Haïti | En 2021, l’insécurité empêchait les élections. En 2026, le chaos « programmé » servirait-il à les imposer ?
L’Edito du Rezo PORT-AU-PRINCE — L’administration Jovenel Moïse–Jean-Michel Lapin, puis l’administration Jovenel Moïse–Claude Joseph, avaient reporté à plusieurs reprises le référendum constitutionnel et les élections. L’insécurité et l’inconstitutionnalité du projet figuraient parmi les principaux arguments avancés. Le référendum était alors qualifié d’illégal et d’illégitime par plusieurs juristes et acteurs politiques, notamment Joseph Lambert, André Michel,
