ONU|76e AG : Ariel Henry dénonce l’inexistence de « la quasi-totalité d’institutions démocratiques » en Haiti, sous le règne des Jovenelistes
De Henry Namphy, bluffeur charmeur, à Ariel Henry incapable de freiner l’hémorragie démographique et de stopper l’exode des jeunes accéléré en 2017, en passant par Aristide avec son discours insipide « tim-tim bwa sèch », puis René Préval débridé en fin de mandat, pour arriver à Martelly, champion des discours rêveurs et utopiques pour finalement atteindre Jovenel Moise,
