Ce que le Premier ministre Fils-Aimé ne dira pas à la tribune des Nations Unies
Ce que Fils-Aimé ne dira pas à New York, c’est que la transition qu’il dirige concentre les pouvoirs sans les contre-pouvoirs, instrumentalise le calendrier électoral, protège l’impunité par décret et précipite un scrutin dans des conditions de sécurité catastrophiques. Il parlera de « retour à l’ordre constitutionnel ». Il omettra que cet ordre est déjà miné
