Révolution pour une nouvelle Haïti, par Me Heidi Fortuné
Albert Camus définit la révolution comme “un mouvement où l’opprimé considère que son oppression va trop loin”. À mon humble avis, cela suppose que le sentiment de révolte est d’abord nourri de tripes et de cœur avant d’être intellectualisé ou médiatisé. Le soulèvement soudain est une explosion de soi, de tout son être. D’ailleurs, le révolté va plus loin de ce
