Lors d’une élection organisée lundi dernier, Marie Rebecca Barbara Guillaume a été élue pour représenter le secteur des femmes au Conseil Électoral Provisoire (CEP).
Cependant, cette élection n’est pas sans controverse, car elle a révélé des divisions profondes au sein des organisations féminines sur le choix de leur représentante.
Barbara Guillaume, une figure emblématique de la lutte pour les droits des femmes en Haïti, est également une chanteuse progressiste et une militante féministe reconnue. Avec une carrière artistique riche et un engagement constant pour l’égalité des sexes, Barbara Guillaume a su s’imposer comme une voix puissante pour les femmes marginalisées. Son militantisme l’a conduite à s’impliquer activement dans des campagnes pour la protection des droits des femmes et pour l’amélioration des conditions des Haïtiens.
Le choix de Marie Rebecca Guillaume pour représenter le secteur des femmes au CEP a suscité des réactions mitigées. D’un côté, certains groupes saluent cette élection comme une avancée significative pour la cause féminine, notamment en raison de l’expérience et du dévouement de Marie Rebecca Guillaume dans le domaine des droits des femmes. D’un autre côté, d’autres organisations féminines expriment leur désaccord, estimant que ce choix ne reflète pas la diversité des voix et des opinions au sein du mouvement féministe haïtien.
Selon la responsable de Kay Fanm, Danielle Magloire, le nom de Marie Rebecca Guillaume a déjà été transmis au Conseil présidentiel de la transition (CPT), ce qui marque une étape officielle vers sa prise de fonction.
Le débat autour de cette élection montre que la route vers l’unité et la représentation équitable des femmes dans les instances de pouvoir reste encore un défi à relever pour le mouvement féministe haïtien.

