Jeudi 6 mai 2021 ((rezonodwes.com))–
Salut maman,
Je veux te dire que la police de la ville des dieux est chétivement mal, et que la ville est aussi vide comme les apostrophes de l’insécurité qui maquillent l’angélus dans la ceinture des rues de poussières et de tourdissement politiques.
Néanmoins, il y a un hélas qui circule dans la gorge des natifs suçant la mélancolie des peines et des adieux séculaires, il y a la croissance d’un pourquoi pluriel sur l’avenir de la santé sociale qui déborde en illusion des secours et en appui émotivement singulier et jeune.
Maman, dans toute la ville il existe des pancartes d’assez, des paroles fachées et deshabillées, des mouvements angoissés en alimentation des cimetières fatigués de deuils… il y a aussi des maux qui marchent en midi pointillé des représentations politiques costumement nues. Alors, de toutes les choses qui restent, il y a surtout la négligence d’État et la corruption des bonjours en forme de lois.
Cependant, chère maman, la jeunesse est vicieusement divisée. Elle est folie et raison des cauchemards sans mémoire entre peut-être d’une prise de conscience et alliés d’une vieille promesse de changement sur le lit des années axphysiées. Toutefois, maman je connais tes envies d’espoir et de rêves d’un demain mieux, mais les bizarreries sont encore là en style de campagne émotionnelle et de projection anormale. Malgré tout, j’espère que ta méditation soit pour la ville paix et justice: peu d’espoir, mais l’illusion est en promenade des dieux qui rient.
Alors, brusquement, la ville est marchande des barbarismes de liberté touffue; il y a carence dans le surplace des idées de croissance, en plus, aucune institution est crédible tout au long de la marche patriotique… il n’y a pas d’obligation civique nulle part.
C’est le désordre partout, le président est maladroit et l’opposition est sans vergogne: Bêtises en mode nationale. La vie est panique et résignation. Partout, c’est la cacophonie des syllabes rouges… les syllabes rouges, maman, ce sont ces mouvements d’opulence en plusieurs secteurs-souvent divisés- qui apprennent aux corrupteurs comment régner facilement.
De toute façon, l’éducation est malade et sa guérison est fixée pour une date lapidée à l’hôpital non-construite pour fautes de visions nationales. Maman, la ville est sanguinairement sans dirigeants depuis plusieurs décennies, elle est salement handicapée et mal-habitée, elle se blackaoutise en voyelle de contrats politiquement politisés, la ville est nulle et bourée de polyvalents.
Maman, la ville est là. Comme une punaise sénatoriale qui sème la terreur pour ses chèques de morts non-ambulants et inexistants ni aux enfers des jugements de sérénité, ni aux enchères des années de budget crapuleux. La terreur de la ville est institutionnellement formée, elle est désastre modernisée.
À toi de prier les loas-dieux et le Dieu de ton cœur maman, peut-être, de part ton civisme sincère et ta sagesse naturelle la ville pourrait connaître un changement de pantalon politique pour l’attérissage de l’éthique et de la rendition des comptes-au moins-social.Hélas! Les chants des rues ne dansent plus dans les saisons des époques en promenade sur les place-joies, il y a, maintenant que des dégoûts exposés à la fenêtre de la diplomatie d’un monde qui marche vers le progrès des idées et la construction visant générations futures.
Enfin, chère maman, si la vie est belle; alors ici-bas elle perd sa beauté en dérision des sauvages qui reproduisent toute leur splendeur d’ignorance à la peinture des images… Dans la ville de ton enfance, l’insécurité et le népotisme défilent en mode légitime; tout cela se normalise dans une population d’imbéciles fonctionnels et de corrupteurs formellement célébrés. Hélas ! La science est mensonge, seulement dans la ville, dans les yeux des bêtises-maîtresses de tables fameusement allongées.
Tristement, ton fils Kaki !
Céïde Alexis Joanel Kaki.

