« … silence entre les éclairs »
Il y a un silencequi gronde plus fort que les tempêtes —pas l’absence,mais quelque chose qui attend,qui s’appuie au bordd’une questionque personne n’ose poser. Le ciel ne se brise pas.Il se déplie,comme une page fatiguée tournée par le vent,les nuages traînant leurs doux bleussur l’horizon,comme de vieux regretsà demi-oubliés. J’ai marché pieds nusdans la douleur
