« Entre les racines et le vent »
Je suis nédans une langue qui trébuche sur les trottoirs,où les mots sentent la mangue mûreet le goudron chaud. Mais j’habiteune ville de verre et de lignes droites,où l’on s’excuse sans se toucher,où les silences ont des manteaux. Mon nom, ici,est une énigme sur les lèvres des autres.Là-bas,il était une chanson qu’on murmuraiten pelant les
