Le marché pétrolier a enregistré lundi un net mouvement de repli. Le West Texas Intermediate (WTI), référence du pétrole américain, est revenu autour de 80 dollars le baril, les investisseurs réduisant la prime de risque géopolitique qui avait soutenu les prix ces dernières semaines.
Cette détente intervient après l’annonce d’un accord de principe entre Washington et Téhéran, interprété par les marchés comme un signal favorable à la stabilité des flux énergétiques, notamment autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour une part importante du commerce mondial de pétrole.
La banque Citi a également revu ses anticipations à la baisse, estimant que l’amélioration du contexte géopolitique et un meilleur équilibre entre l’offre et la demande pourraient ramener le Brent vers 70 dollars le baril d’ici la fin de l’année 2026.
Malgré ce recul, les analystes restent prudents : les tensions régionales, les décisions des grands producteurs et l’évolution de la demande mondiale pourraient encore provoquer de fortes variations sur un marché énergétique particulièrement sensible aux signaux diplomatiques et économiques.

