8 septembre 2026
Il faut serrer les rangs face à la mascarade de referendum de Jovenel Moise, lance l’organisation de la Jeunesse Montante
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Il faut serrer les rangs face à la mascarade de referendum de Jovenel Moise, lance l’organisation de la Jeunesse Montante

C’est inacceptable de laisser Jovenel Moise, un individu qui a usurpé le titre d’Ingénieur, dont le nom de sa femme est mêlé à l’assassinat d’un bâtonnier Dorval, nous faire la loi à ce point tout en imposant un CEP illégal poursuivre une œuvre de destruction de la société.

Les Nations Unies qui soutiennent aveuglément le dictateur de la Caraïbe, ont prévenu que le processus de changement de la Constitution n’était pas suffisamment participatif, transparent et inclusif. Selon des leaders de l’opposition, le peuple Haïtien prend note de cette prise de position pour donner une leçon à Jovenel Moise, Claude Joseph, Mathias Pierre et autres acolytes avant le 27 juin, si ces conzés ont encore le sens de bien comprendre la marche de l’histoire avec un refus total d’un retour à l’arrière.

Dimanche 9 mai 2021 ((rezonodwes.com))–L’organisation Jeunesse Montante a critiqué le référendum constitutionnel bidon promu par le dictateur haïtien, Jovenel Moise, sans mandat constitutionnel et s’est demandé si le moment était venu de modifier la constitution.

Le gouvernement a confirmé en début de semaine que le référendum illégal et interdit par la Constitution de 1987 aura lieu le 27 juin, malgré les objections que suscite le processus à l’intérieur et à l’extérieur du pays, parmi ceux qui considèrent son manque de transparence et de participation.

Jean Rony Alexandre, président de la Jeunesse Montante, a appelé la jeunesse, les groupes économiques, les intellectuels, les membres de la diaspora, ainsi que les organisations de femmes et de paysans, à serrer les rangs contre cet exercice.

Il a souligné que la situation actuelle, caractérisée par la montée de l’insécurité, la décapitalisation de la classe moyenne, l’impunité et le manque de responsabilité des autorités, empêche une consultation véritablement démocratique de ce type.

Il a également remis en question la légalité et la légitimité du Conseil électoral provisoire, seule institution capable de mener à bien ce processus, qui a été nommé par le président de facto Jovenel Moise en septembre dernier mais n’a pas encore reçu l’approbation de la justice.

Pour la plateforme, les violations systématiques des droits de l’homme, ainsi que l’incapacité du gouvernement à servir la population, et la conclusion d’un accord politique de sortie de crise, sont des points qui devraient être au centre des priorités actuelles.

D’autres organisations ont également rejeté le référendum comme étant unilatéral, et ont exclu de participer au vote.

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