«Plus de policiers complices de gangs, plus de flics violeurs, plus de flics tafyatè et sensibles à la gâchette. Plus de flics violents… Le jour est venu pour ne plus tolérer ces éléments au sein de l’institution (PNP : Police nationale du Pérou) », a déclaré le ministre de l’Intérieur.
Le gouvernement péruvien a approuvé un décret d’urgence lors d’une session du Conseil des ministres permettant l’expulsion de « mauvais policiers » ayant commis des délits et ou n’ayant pas honoré leurs redevances familiales.
Mercredi 8 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Les policiers qui ont commis des délits, des violences sexistes et même ceux – des débiteurs alimentaires – qui n’ont pas payé la pension alimentaire pour son/ses enfants seront renvoyés de l’établissement.
Le ministre de l’Intérieur, Carlos Morán, a estimé que la règle est un jalon qui marquera le début d’une meilleure force de police nationale, et qui permettra l’application immédiate du retrait des troupes «par manque d’adéquation» dans l’exercice de leurs fonctions, les policiers reconnus coupables d’actes de malveillance, ainsi que de violences à l’égard des femmes.
Le décret, qui considère également d’infractions graves la consommation de drogues ou consommation abusive d’alcool comme des motifs de licenciement, indique que la révocation de « mauvais policiers » n’entraîne pas le paiement de prestations ou d’indemnités comme conséquence directe de son application.

