9 septembre 2026
Environ un mois après sa disparition, l’autopsie devant déterminer la cause du décès du militant des droits des homosexuels en Haïti n’est toujours pas encore pratiquée
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Environ un mois après sa disparition, l’autopsie devant déterminer la cause du décès du militant des droits des homosexuels en Haïti n’est toujours pas encore pratiquée

Y-a-t-il encore au moins un médecin légiste dans ce pays ?

Selon le journal Miami-Herald, des semaines après une mort suspecte, le corps d’un militant des droits des homosexuels en Haïti n’est toujours pas inhumé.

Nous n’étions pas loin de croire que Charlot Jeudy au lendemain de sa disparition brutale, vu la multitude de notes de sympathie et de communiqués de presse qui pleuvaient et qui émanaient de plusieurs ambassades occidentales, de hautes autorités de l’Etat, incluant la présidence d’Haïti, allait vite trouver justice. Voilà, bientôt un mois, il demeure maintenant entendu que ce système judiciaire décrié ne serait pas plus utile à l’un qu’à l’autre…sauf quand cette femme débande ses yeux pour choisir ses cibles de façon intéressée et vite.

Mardi 24 décembre 2019 ((rezonodwes.com))– Plus de trois semaines après la mort d’un éminent militant des droits des homosexuels en Haïti dans des circonstances suspectes, écrit Miami-Herald, il n’a toujours pas été enterré et aucune autopsie n’a été pratiquée pour trouver la cause du décès.

Le corps sans vie de Charlot Jeudy a été retrouvé le 25 novembre dans sa maison située dans la zone de Caradeux, une banlieue de Port-au-Prince.

Jeudy, 35 ans, était le leader et fondateur de Kouraj, ou Courage, le principal groupe de défense des LGBTI du pays, précise l’auteur de l’article ajoutant qu’il était également membre de l’Instance de coordination nationale du Fonds Mondial en Haïti (Global Fund), qui est présidée par Martine Moise. Le Fonds mondial, a souligné Miami Herald, se bat pour mettre fin au sida, à la tuberculose et au paludisme en offrant des traitements vitaux aux populations vulnérables.

4 Comments

  • Endijèn 25 décembre 2019

    Charlot Jeudy avait le droit de faire partie des Masimadi. Je l’appréciais de loin par rapport aux entrepreneurs politiques qui avilissent mon pays depuis le départ de Baby Doc. Jeudy assumait son choix. Je déplore sa mort dans ces conditions… L’Impunité ne permet pas à Charlot Jeudy de vivre sa vie comme il l’entendait. Bawon lakwa ap pi byen resevwa w ke politisyen ak kontrebandye ki mete peyi a nan « Shithole. »

    • Kakajepalinet 25 décembre 2019

      Lollllllllllll, ou komik!

  • Jean Gregoire 25 décembre 2019

    Ki sa yon massissi gen de bien pou la societé ? Mwen komprann ke se yon moun ki gen yon roue ki pa vire bien , men ke yo ka tolere tankou moun tett pa dwatt , men kom ekzamp se zero.

    • Endijèn 26 décembre 2019

      Konpatriyot, pa pale sou dosye ou pa two konnen. Men ou gen dwa pa nan Masimadi. Mwen menm mwen pa nan Masimadi tou. Mwen aprann Respekte dwa Masimadi. E m konstate nan peyi etranje, Masimadi yo gen anpil Solidarite antre yo. Se yon ekzanp neg nwe ta dwe swiv pou yo rive konstwi yon peyi, pou yo kite chimen tribal la ak « shithole. » Poum sense ak ou, mwen pa konnen si Masimadi ayisyen yo gen menm solidarite nan mitan yo.

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