Y-a-t-il encore au moins un médecin légiste dans ce pays ?
Selon le journal Miami-Herald, des semaines après une mort suspecte, le corps d’un militant des droits des homosexuels en Haïti n’est toujours pas inhumé.
Nous n’étions pas loin de croire que Charlot Jeudy au lendemain de sa disparition brutale, vu la multitude de notes de sympathie et de communiqués de presse qui pleuvaient et qui émanaient de plusieurs ambassades occidentales, de hautes autorités de l’Etat, incluant la présidence d’Haïti, allait vite trouver justice. Voilà, bientôt un mois, il demeure maintenant entendu que ce système judiciaire décrié ne serait pas plus utile à l’un qu’à l’autre…sauf quand cette femme débande ses yeux pour choisir ses cibles de façon intéressée et vite.
Mardi 24 décembre 2019 ((rezonodwes.com))– Plus de trois semaines après la mort d’un éminent militant des droits des homosexuels en Haïti dans des circonstances suspectes, écrit Miami-Herald, il n’a toujours pas été enterré et aucune autopsie n’a été pratiquée pour trouver la cause du décès.
Le corps sans vie de Charlot Jeudy a été retrouvé le 25 novembre dans sa maison située dans la zone de Caradeux, une banlieue de Port-au-Prince.
Jeudy, 35 ans, était le leader et fondateur de Kouraj, ou Courage, le principal groupe de défense des LGBTI du pays, précise l’auteur de l’article ajoutant qu’il était également membre de l’Instance de coordination nationale du Fonds Mondial en Haïti (Global Fund), qui est présidée par Martine Moise. Le Fonds mondial, a souligné Miami Herald, se bat pour mettre fin au sida, à la tuberculose et au paludisme en offrant des traitements vitaux aux populations vulnérables.


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