par Carly Dollin
L’incapacité d’un professionnel ou d’une firme à honorer ses engagements, à accomplir sa mission, à exécuter ses tâches et à respecter ses mandats, réside soit dans son incompétence, son hypocrisie, sa malhonnêteté ou son inaptitude dans les habilités requises face aux contraintes et aux défis à relever. Dans de tels contextes, les décisions judicieuses, en raison des résultats précaires, infructueux et inconsistants, se soldent toujours par des démissions, des révocations ou de nouvelles orientations.
Mercredi 8 mai 2019 ((rezonodwes.com))– A la lumière des nouveaux paradigmes du développement, des diagnostics, des évaluations et des analyses des forces et faiblesses des projets économiques et sociaux doivent être effectués en permanence afin de corriger, orienter, repenser et réorienter les activités à réaliser dans la perspective d’améliorer la qualité, l’efficacité et l’efficience des projets. Cette approche gagnante, du point de vue économique et social, est aussi une prérogative des institutions internationales qui dégagent des visions nobles, tout au moins sur du papier, et qui sont créées dans l’idée d’apporter des solutions satisfaisantes et durables aux problèmes de l’humanité.
Les consignes et les notes postulées dans les idéologies, les missions, les valeurs et les visions dégagées dans ces institutions sont tellement justes qu’elles se rapprochent des prescrits sacro-saints transcrits dans les Saintes Écritures. A la seule différence, on constate que l’hypocrisie humaine y fait rage et sape les objectifs magnanimes, seulement noirs sur blanc, que se disent poursuivre ces organisations internationales, ces fondations philanthropiques et ces ONGs qui pullulent sur le globe. A travers le monde, et particulièrement dans les pays avec des retards économiques fulgurants, les ONGs et les OIs s’y trouvent assez souvent indexées de malversation, de corruption et d’exploitations multiformes.
Evidemment, en Haïti, les méchancetés, les exploitations et les plaintes sont énormes, particulièrement suite aux fragilités post-séisme de ce pays déjà rendu trop vulnérable par des traîtres fils et de faux amis de l’international. Récemment, Oxfam Grande Bretagne, l’ONU, la Minustha, et une kyrielle d’ONGs ont été indexées, preuves à l’appui, pour des actions d’injustices flagrantes commises dans ce seul pays pauvre de l’hémisphère occidental. Le génocide du Choléra causé par la Minustha, les exploitations sexuelles sur des mineures, sur des jeunes filles et des jeunes garçons perpétrées par ces ONGs, qui font hypocritement des plaidoiries et mobilisent des levées de fonds au nom de la famille, de l’éducation, de l’enfance et de la jeunesse, pour s’enrichir illicitement, ont été révélés et les mesures de réparations à la hauteur des torts et des préjudices pour dédommager les familles des victimes n’enchaînent pas. Par ailleurs, de nombreuses autres ONGs et Organisations internationales, très influentes et très puissantes, font exactement les mêmes jeux corrompus, malsains et inefficaces, mais elles sont des intouchables ; car sachant mieux que les autres « crétins » comment contourner le système de justice par des stratégies consistant à graisser les pattes de leurs collaborateurs malhonnêtes et des agents d’inspection et de supervision corrompus de l’Etat pour étrangler et étouffer la vérité.
Des milliers d’ONGs en Haïti, pour quels résultats ?
En plus d’une trentaine d’organisations internationales desquelles Haïti bénéficie des programmes de coopération, le ministère de la planification et de la coopération externe (MPCE) a recensé des milliers d’ONGs[1] fonctionnant au pays depuis le séisme destructeur du 10 janvier 2010. Ces organisations, montées souvent par des petits copains de l’intérieur et de l’extérieur, enracinent leur existence à la faveur d’un Etat en déconfiture, sans vision et sans le sens de coordination, qui hypothèque les bases du décollage économique et du développement soutenable du pays. Sans des résultats probants, ces entités, mal supervisées par le MPCE, déclarent mobiliser un personnel pléthorique et des ressources financières faramineuses dans les divers secteurs porteurs du pays. En effet, après des débours onéreux et de longues années dans des programmes de petite enfance, de jeunesse, de justice, de santé, d’environnement, d’eau potable etc, les actions de ces ONGs et ces organisations internationales « salvatrices » continuent d’accoucher des enfants de rues, de nombreux restavèks, des Arnel Joseph, des « Ti-Je », des Kakouts, des Ti-Kenkenn, des odeurs nauséabondes à la Saline, à la 5e Avenue, du blackout. Malgré l’existence d’une multitude d’ONGs œuvrant dans les projets de jeunesse et dans le secteur sportif, la population s’offre des parcs de jeux occasionnels, très risqués, de vingt mètres carrés à la rue du Centre, à Carrefour, à Delmas, voire sur des routes nationales où s’exposent des jeunes assoiffés de loisirs qui squattérisent les rues pour se défouler dans des compétitions de Basket-Ball et de Football. Quitte à bloquer la circulation des véhicules avec des pneus, des blocs et des carcasses de voiture, pour construire leurs terrains de jeu, comme des gamins et des gamines d’antan qui s’offraient des mets imaginaires avec la boue comme purée de pois et du sable fin comme du riz. Il n’est pas compréhensible que ces organisations puissent assister avec dédain ces scénarios et qu’elles continuent d’exister et de pérenniser dans cette crasse, dans cette indécence et ce cynisme.
La BID, l’UE, l’USAID, l’UNESCO, la BM, le FMI, l’OEA, l’ONU, …, pour quelles réalisations concrètes ?
L’ONU, créée en 1945, septuagénaire ; la Banque Mondiale, créée en 1944, soixante-quinze ans d’existence ; l’OEA, créée en 1948, septuagénaire ; la BID, créée en 1959, soixante ans d’existence. Chacune de ces organisations internationales gère annuellement des centaines de millions de dollars ; pourtant, mesurés à l’aune de leurs missions et leurs attributions, les résultats produits par ces OIs sont décevants. En effet, Haïti fait partie de la plupart des organisations internationales dès leur création ou les a rejointes dans des coopérations bilatérales et multilatérales très tôt, suite à leur naissance. Telle organisation détient pour mission la préservation de la paix et de la sécurité internationale ; telle lutte contre la pauvreté en apportant des aides, des financements et des conseils aux pays en voie de développement ; telle autre encourage, consolide la démocratie représentative et favorise le développement économique, social et culturel ; enfin telle autre œuvre dans la réduction de la pauvreté et des inégalités sociales et fait la promotion de la coopération et l’intégration régionale. D’une organisation à l’autre, les missions et les objectifs poursuivis sont nobles et similaires. On aurait pu les résumer dans un concept « valise » qui serait celui de la création de la richesse et l’éradication de la pauvreté dans le monde. Ce sont, pour ainsi dire, les vœux puisés dans les écritures bibliques qui font la plaidoirie de l’esprit de partage, la paix, la fraternité et l’amour entre les humains. Cependant après tant d’années d’existence, les actions de telles organisations internationales ne sont pas vraiment concertées pour promouvoir l’harmonie et la paix dans ce monde inique, injuste et inégalitaire, en constantes guerres inutiles qui gaspillent les ressources et détruisent tellement de vies innocentes.
Il y a une décennie, la Banque interaméricaine de développement (BID) s’envoyait des fleurs et de fières chandelles pour festoyer son demi-siècle de coopération avec Haïti. A cette époque un analyste senior Haïtien de cette institution, a été choqué et ne cachait pas ses frustrations en exclamant que c’est une honte et une pure indécence que la BID exprime des satisfécits et claironne sa coopération cinquantenaire avec le seul pays pauvre de l’hémisphère occidentale. Cadre expérimenté au service de la BID pendant environ dix ans à des postes de responsabilité à cette institution inéquitable et inégalitaire dans sa façon de traiter les ressources humaines haïtiennes par rapport aux « consultants » internationaux souvent incompétents, cet économiste exposait avec clarté les échecs spectaculaires et visibles de cette banque dont la mission consiste à réduire la pauvreté et les inégalités sociales.
Depuis le séisme du 12 janvier 2010, la BID investit ou gaspille chaque année, à travers des unités d’exécutions (UE) et des firmes consultantes internationales, plus de deux cent millions de dollars dans de nombreux secteurs vitaux du pays. Gouvernance économique, santé, éducation, sport, formation professionnelle, transport, eau potable, agriculture, ….pourtant pas un seul secteur en Haïti fonctionne avec le minimum minimorum du standard international.
Précarité du système sanitaire, même les plus hautes autorités n’y sont épargnées
Les constats sont délabrant et révoltants : jusqu’à présent, il n’existe pas en Haïti un seul hôpital bien équipé qui inspire confiance aux citoyens pour garantir des services de santé adéquats à la population. Même les mieux lotis et les mieux nantis n’ont pu, certaines fois, sauver leurs vies, malgré leurs richesses et leurs positions influentes et prestigieuses. Le 4 avril 2018, l’ancienne ministre de la santé publique de 1999 à 2001, docteure Michaëlle Amédée Gédéon, a rendu l’âme suite à un accident sur la route du Sud. L’ancienne présidente de la Croix-Rouge Haïtienne a souffert pendant plusieurs heures, puisqu’aucun hôpital dans le Sud ne pouvait l’accueillir, avant de succomber à ses blessures à l’Hôpital Bernard Mevs. En avril 2012, le président bandit légal, Michel Martelly, a failli trépasser d’une embolie pulmonaire. Il y est échappé de justesse car il avait pu atteindre la Floride, en urgence, pour traiter l’obstruction brusque du vaisseau irriguant son poumon. L’ancien président René Gracia Préval se faisait soigner régulièrement de son hernie discale chez l’immortel Fidel Castro. Ils sont légion, les pertes en vies humaines catastrophiques et horribles enregistrées à cause de la myopie de ces institutions internationales au service d’un Etat moribond, dirigé par des bandits ‘légal’. Cinquante ans, soixante ans, soixante-dix ans de coopération et Haïti ne possède pas un seul hôpital digne pour offrir des soins à la population. C’est tout simplement indécent. Si les organisations internationales faisaient réellement cas de la santé, du bien-être et de la vie de la population haïtienne, elles auraient planifié la construction d’hôpitaux à la Capitale et dans les départements du pays.
A quand donc la fin de cette hémorragie de la force vive du pays ?
Très peu, sinon pas une seule école professionnelle compétitive au pays. A qui profitent alors les dizaines de millions de dollars des institutions internationales budgétisés et investis dans la formation professionnelle ? Des centaines de milliers de jeunes Haïtiens, des universitaires, des hommes et des femmes compétitifs dotés de la capacité et de la facilité d’apprendre et d’acquérir des outils techniques et technologiques et des langues étrangères, désertent le pays en quête d’un mieux-être illusoire. Des modules de formations spécialisées dans les domaines des NTICs, le Big-data, et des compétences linguistiques leur conféreraient des positions et des statuts professionnels compétitifs pour bénéficier des bienfaits et des retombées positives des PBO et ITO, comme c’est le cas, par exemple, pour l’Inde, la Chine, l’Afrique du Sud et le Rwanda, le Brésil, le Chili, le Costa Rica. En quête de vies meilleures pour eux-mêmes et pour leurs familles, les jeunes se décapitalisent en collectant des adokens et des transferts pour cumuler, sur des années, deux mille à trois mille dollars US pour se jeter à la mer, pour se dépayser au Chili, au Brésil, en République Dominicaine, en Europe, en Amérique du Nord. Pourtant, ce qui les attend ce sont des échecs cuisants, des regrets amers, des humiliations et des ostracismes révoltants sur toutes les formes. S’il était vrai que les mobiles de l’existence des organisations internationales consistaient à éradiquer la pauvreté, elles auraient construit des écoles professionnelles et des universités pour offrir des formations solides à ces jeunes pour leur permettre de se positionner stratégiquement sur l’échiquier économique mondial. Ils auraient pu être des consultants, des développeurs, des analystes de données, des agents compétents pour des compagnies gourmandes de la force de travail externe telles que Facebook, Google, Amazone, ….
Nous sommes en 2019, des dizaines de milliers d’enfants répondent aujourd’hui encore au nom de Tisentaniz, des dizaines de milliers occupent les rues, habitent sur les galeries fissurées de la grand-rue et au Champs de Mars, ils essuient les vitres, certainement les vitres des OI, des SE et des OF, en contrepartie de quelques degoudens et adokens pour assurer leurs alekens. Ils terminent leurs pénibles journées sur les tréteaux, sur les sacs de pèpè et de de marchandises avérées de la Croix-des-Bossales. Ils se prostituent, on les exploite sexuellement, on profite de leur vulnérabilité, tous les bandits, dont ceux du pouvoir en place, les alimentent et les équipent de galils et de calibres millimétrés, pour exécuter des projets démoniaques. Ils pullulent comme des champignons dans la capitale ; hier, ils étaient au Centre-Ville, aux zones reculées, dans les ghettos. Aujourd’hui, ils sont sur la route de l’Aéroport, à Pétion-Ville, à Lalue, dans vos fiefs et vos entourages. Ces enfants, fils et filles de Dieu, ont pris naissance comme les vôtres ; ils expriment les mêmes besoins d’affections, d’instructions, de soins ; ils sont traversés par les mêmes sentiments de peur, de joie ; pourtant, vous continuez de faire fi de leur existence. Vous vous comportez comme le professeur dans la pièce TiSentaniz, du célèbre Maurice Sixto ; vous avez conçu et défendu à cor et à cri des projets contre les inégalités et les injustices sociales, pourtant vous n’apercevez pas ces enfants des rues et ces restavèks dans vos grands livres, dans vos projets et dans vos rapports multicolores, coûtant les yeux de la tête.
S’il y avait une volonté manifeste pour apporter des solutions durables à ce drame et à cette indécence, les organisations internationales auraient dressé des plans salvateurs pour assurer le logement social de ces enfants, partager avec eux les pains de l’instruction, mettre à leur disposition des terrains de jeu, des hôpitaux, et donc les traiter comme des êtres-humains à part entière. Cela coûterait moins cher que les sommes prodigieuses mobilisées pour payer des consultants, des firmes et des petits copains qui rédigent des documents et exécutent des projets qui, au final, ne servent à rien.
Et si on montait des projets sportifs porteurs et structurants au profit des jeunes
Des millions de dollars auraient pu être injectés convenablement dans le secteur sportif, pour déceler des Nahomie Osaka, des Messi, des Mbape et des Ronaldinho Haïtiens qui sauveraient leurs familles de la pauvreté aiguë tout en apportant d’énormes contributions à la création de richesse du pays par les importants millions qu’ils auraient générés dans les compétitions sportives internationales, en Europe et en Amérique du Nord. Les enfants et les jeunes Haïtiens de moins de dix ans, de moins de 15 ans et de moins de 20 ans qui jouent dans les rues et qui ont l’opportunité de côtoyer les écoles de football AST, Champion, Exa Foot, Jacko, FC Toro, sont tout aussi talentueux, sinon plus doués que de nombreux Européens. Ils sont des génies, ils ont une habilité innée pour apprivoiser le ballon rond. Ils sont des Duckens Nazon, des Jean Jaques Pierre, des Wilde-Donald Guerrier, des Zidane, des Neymar, malheureusement coincés dans la trappe de la misère et du sous-développement. À cause de la petitesse et de la myopie des animaux politiques du pays qui dilapident les fonds du PetroCaribe, de l’ONA, APN, FDI, FAES, AGD, BRH, CAS,… aucun programme planifié, aucun encadrement consistant ne leur est offert pour décrocher des contrats dans des écoles et des clubs de sports internationaux. Pourtant, ces clubs internationaux entreprennent des projets de sport en République Dominicaine et avec de nombreux autres pays de la Caraïbe pour détecter des talents. Ils investissent des millions de dollars à la recherche des talents et des génies africains.
S’il y avait vraiment une volonté sincère des organisations internationales pour accompagner les enfants, les jeunes et le pays dans une sortie de crise et de pauvreté, il existerait des Unités d’Exécutions qui s’en chargeraient pour assurer des partenariats avec les écoles de sports tout en construisant les infrastructures appropriées (terrains de jeu, stades, équipements) et en formant des agents et des entraîneurs pour faciliter les enfants, et donc le pays à saisir de sérieuses opportunités de contrats en France, en Espagne, aux Etats-Unis, comme c’est le cas pour de nombreux Africains, Brésiliens et Argentins.
Des coups d’épées dans l’eau pour Haïti, mais des réjouissances pour des consultants et des firmes bidon
Des centaines de millions de dollars sont dépensés annuellement dans le secteur de l’électricité, du transport, de l’eau potable et assainissement, de l’éducation, de la petite enfance, etc. Maurice Sixto aurait exclamé « A la Gameuse ! ». C’est tout simplement décriant et écœurant ! Ces organisations sont alimentées par des fondations milliardaires, les mieux nanties de la planète, elles reçoivent de gigantesques subventions de nombreux pays riches via les taxes imposées à leurs citoyens ; elles sont pour certaines septuagénaires, sexagénaires et cinquantenaires. Elles évoluent dans tous les secteurs de la vie économique et sociale. Pourtant, après de nombreuses décennies, aucun résultat congruent n’a pu être enregistré avec ces donateurs, ces institutions dites de coopération et de bienfaisance. Quelle est donc la source de ces fossés béants entre les ressources disponibles et les résultats obtenus ? Y’aurait-il blackout sur la traçabilité de ces fonds faramineux engrangés par les OIs et les ONGs au profit des pays pauvres ? Dans quelles poches alors ces fonds se trouveraient-ils confisquer ? S’agirait-il d’une incompétence flagrante ou d’une hypocrisie séculaire avec des OIs et des ONGs détenant leurs propres agendas mesquins, non dévoilés, contraires à ce qu’elles véhiculent dans leurs beaux documents de référence ?
Une révision ou une cessation de service devraient être scellées dans tout contrat qui n’aboutit pas. Pour le bien de l’humanité, tout engagement qui ne satisfait pas aux exigences de qualité et de quantité, et donc qui se solde par des résultats inefficaces et précaires mérite de nouvelles orientations. Soit que ces organisations internationales et non gouvernementales accomplissent leurs nobles missions en toute sincérité, ou qu’elles plient bagage. Il ne fait aucun sens de continuer de gaspiller autant d’argent pour des coups d’épées dans l’eau. Cela ne fait pas honneur aux détenteurs de masters et de doctorats qui font rougir leurs matières grises pour concevoir et monter des projets inutiles aux pays en voie de développement. Il est temps de repenser ces pratiques inefficaces et inefficientes qui arrangent quelques amis et quelques firmes mais au détriment de toute une population. Dieu n’y prend pas plaisir. Les OIs et les ONGs sont interpellées à consolider les activités et les aspects de leurs projets porteurs ; mais surtout à changer leurs pratiques et leurs politiques là où les résultats sont décevants. Il est temps de donner de l’espoir, des accompagnements et des encadrements viables aux enfants et aux jeunes du pays. Ils sont des humains comme ceux qui sont nés sur une autre partie du globe. Mobilisons les ressources, à bon escient, à leur avantage pour effectivement éradiquer la pauvreté sur cette planète.
Carly Dollin
[1] http://www.hrdf.org/nongovernmental-organizations-ngo/liste-ong-reconnue-en-haiti-publiee-par-ucaong/


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