Pour le président élu d’Haïti, il est temps que le président élu du Venezuela, Nicolas Maduro, soit chassé du palais de Miraflores à Caracas…
Son pays classé au plus bas de l’échelle dans presque tous les domaines au niveau mondial, en particulier pour « mauvaise gouvernance » et par-dessus tout, avec l’indice de perception de corruption le plus élevé de la Caraïbe, le président Jovenel Moise déclare avoir opiné sur la situation que traverse le Venezuela. Il a tenu cette déclaration à son retour du sommet Mar-a-Lago qui a lieu vendredi entre le président des Etats-Unis, Donald Trump et 4 autres leaders régionaux
Port-au-Prince, samedi 23 mars 2019 ((rezonodwes.com))–Oubliant qu’il avait expressément fait le 27 novembre 2017 un voyage à Caracas « pour rechercher de nouvelles opportunités ‘au profit d’Haïti’« , avait-il déclaré sur un site web personnalisé, le président Jovenel Moise a rappelé vendredi « que sa position adoptée à l’OEA contre Maduro, n’a pas changé« .
Jovenel Moise, en pleine violation de la Constitution avec la nomination intéressée d’un PM a.i, selon l’ancien sénateur Steven Benoît, qui intervenait samedi à Ranmasé, a émis le souhait qu' »on » trouve une solution rapide à la crise au Venezuela.
« Haïti et le Venezuela sont deux peuples-frères (…) le peuple vénézuélien souffre trop longtemps » a déclaré le deuxième président du régime Tèt kalé, qui a voté à l’OEA pour l’évincement de Nicolas Maduro en faveur de l’autoproclamé président Juan Guaido.
Jovenel Moise, dans un des points évoqués sur la crise au Venezuela, a pointé du doigt une crise humanitaire que connaissent les habitants de ce pays, alors qu’il est le dirigeant d’un pays où plus de 3 millions d’habitants vivent actuellement en-dessous du seuil de la pauvreté. Selon l’ONU, les haïtiens sont devenus entre 2016 et 2019, le peuple le plus malheureux de l’Amérique.
Signalons que les centrales électriques thermiques du Cap-Haïtien, des Gonaives (alimentant la côte des Arcadins) et celle de Carrefour sont un don du Venezuela, sans contrepartie. Le ministre des Relations Extérieures à l’époque, Nicolas Maduro, assurait les coordinations des transports jusqu’à Haïti et toutes les phases finales de mise en service de ces usines encore très utiles à la patrie.






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