Alix Didier Fils-Aimé, pris entre l’enclume de ses alliés sanctionnés et le marteau de l’International
À Washington, le Premier ministre de facto Alix Didier Fils-Aimé a choisi la fuite en avant. Face au secrétaire général de l’Organisation des États américains, il a pointé du doigt le Conseil électoral provisoire (CEP), l’accusant de ne pas être à la hauteur de sa mission et de compromettre l’organisation des élections cette année. Un
