16 août 2026
Trafic de stupéfiants : Haïti parmi 22 pays indexés par les USA en tant que producteurs ou points de transit de la drogue
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Trafic de stupéfiants : Haïti parmi 22 pays indexés par les USA en tant que producteurs ou points de transit de la drogue

Département d’Etat : « Haïti reste un lieu de transit pour la cocaïne originaire d’Amérique du Sud et la marijuana originaire de la Jamaïque, franchissant les frontières poreuses du pays en direction des États-Unis et d’autres marchés… » (..) and the government is unable to secure the country’s borders to stem the flow of illicit drugs.

Un rapport annuel du Département d’Etat acheminé au Congrès américain, a identifié 22 pays en tant que producteurs ou points de transit de la drogue vers le marché de consommation aux Etats-Unis. Répartition de ces pays, 5 sont de la Caraïbe incluant Haïti et les 12 de l’Amérique latine et les 5 autres hors du continent

Washington, lundi 1er avril 2019 ((rezonodwes.com))–Sur ce bout de l’île laissée sans surveillance, il n’y a presqu’ aucune différence entre les fréquentes incursions des trafiquants de drogues dans les eaux territoriales d’Haïti et le débarquement à l’aéroport sans bruit de 7 mercenaires ensuite repartis comme si de rien n’était.

Dans le Rapport sur la Stratégie Internationale de Contrôle des Stupéfiants (INCSR) acheminé au Congrès, le Département d’Etat analyse les efforts et les engagements pris par les gouvernements du monde entier pour réduire considérablement la production, le trafic et la consommation de drogues illicites, ainsi que les méthodes de lutte contre le blanchiment d’argent lié directement au trafic de drogue.

Si les américains reprochent au Venezuela et à la Bolivie de ne pas déployer assez d’efforts pour freiner le trafic de la drogue dans la région en 2018, par contre, le rapport du Département d’Etat mentionne Haïti et les pays suivants comme principaux producteurs de drogues illicites et / ou de zones de transit de drogues: Afghanistan, Bahamas, Belize, Birmanie, Colombie, Costa Rica, Équateur, Salvador, Guatemala, Honduras, Inde, Jamaïque, Laos, Mexique, Nicaragua, Pakistan, République Dominicaine, Panama et Pérou.

Le rapport présente la Bolivie comme une « zone de transit importante pour la cocaïne péruvienne« , où la culture de cette drogue a augmenté de façon considérable. Le Département d’Etat a également estimé que la culture de coca a augmenté de 3%, passant de 36 500 en 2015 à 37 500 hectares en 2016 ».

Haïti reste un lieu de transit pour la cocaïne en provenance d’Amérique du Sud et la marijuana partie de la Jamaïque, franchissant les frontières poreuses du pays en direction des États-Unis et d’autres marchés, a précisé ce rapport. Ce trafic tire profit des frontières maritimes fortement sous-surveillées d’Haïti et de ses vastes frontières terrestres avec la République dominicaine. Le Bureau de lutte contre le trafic de stupéfiants (BLTS) a mené plusieurs enquêtes et opérations de répression communes contre des organisations de trafiquants de drogue sur la côte sud en 2018. Le système judiciaire haitien est corrompu.

Soulignons que dans son analyse, le département d’État en a profité pour évoquer le système judiciaire « faible » existant au Venezuela, ainsi que « l’environnement permissif et corrompu » qui règne à la tête du régime Chavez: « La corruption publique, incluant les hauts fonctionnaires, c’est un problème majeur au Venezuela, ce qui facilite l’organisation du trafic illicite de stupéfiants  » ont noté les autorités de Washington.

Toutefois, notons que, selon Amnesty International, Haïti et le Venezuela sont présentés parmi les pays avec des indices de corruption les plus élevés de la région et ceci à tout niveau de l’appareil d’Etat.

Le pays ne fait pas de réels progrès dans la lutte contre le trafic de la drogue, selon le Département d’Etat américain dans la conclusion de son analyse.

Conclusion:

US State Department about Haïti

Drug seizures remain low, and Haiti’s minimal capacity to police its sea and land borders continues to be a particular point of concern.

…The benefits of such gains will be limited, however, if the judicial system remains weak, corrupt, and fails to convict drug traffickers. Only the concurrent strengthening of political will, the judiciary, law enforcement, and border security will enable Haiti to make real progress in combating drug trafficking.

Les avantages de tels gains seront toutefois limités si le système judiciaire reste faible, corrompu et ne condamne pas les trafiquants de drogue. Seul le renforcement simultané de la volonté politique, du pouvoir judiciaire, de l’application de la loi et de la sécurité des frontières permettra à Haïti de faire de réels progrès dans la lutte contre le trafic de drogue.

2 Comments

  • paola 2 avril 2019

    Ils ont oublie d’ajouter: « Haiti est dirige par une pile de merde qui s’appelle Jovenel Moise. Et comme toute pile de merde, il ne sais pas parler et n’a pas d’etat d’ame. Il a pour superieur, une plus grosse pile de merde, Michel Martelly. Et comme toute pile de merde, il ne comprend rien a part la merde qui lui sort par toutes les orifices. »

  • paola 2 avril 2019

    Normal, Haiti est dirige par des passeurs de drogue depuis 2011, presentement dirige par une petit passeur de drogue, blanchisseur d’argent vole par le gouvernement precedent. Quoi de plus normal?

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