16 août 2026
Nicaragua – Dialogue de sourds : les Evêques se retirent des négociations avec le pouvoir
Actualités Société

Nicaragua – Dialogue de sourds : les Evêques se retirent des négociations avec le pouvoir

Ils sont presque tous les mêmes, les dirigeants, se croyant être les plus intelligents d’entre tous leurs concitoyens, même ceux-là qui sont nés des dernières gouttes de pluie sans la rosée du matin.
La conférence épiscopale nicaraguayenne a décliné l’invitation à participer vendredi aux négociations entre le gouvernement du président Daniel Ortega et l’Alliance civique, qui représente l’opposition. Au dialogue de sourds avec de initiatives mort-nées entreprises, toute personne qui se respecte finit toujours par claquer la porte au nez du prétentieux

Samedi 9 mars 2019 ((rezonodwes.com))–À l’issue d’une réunion tenue vendredi 8 mars «en urgence», les évêques ont annoncé qu’ils refusaient d’être «physiquement dans la salle de négociations» et qu’ils se consacreront à leur mission prophétique et à la prière pour «que le Nicaragua trouve des chemins civilisés et justes pour une solution pacifique» à la crise.

Vatican News a rapporté que les évêques assurent également qu’ils continueront à prier pour que les parties trouvent une solution pacifique à cette crise qui sévit depuis presque onze mois, au Nicaragua tout en espérant que « ces négociations auront un esprit de recherche de la vérité et de la justice« .

des manifestants réclamant la démission de Daniel Ortega

«Nous sommes convaincus comme l’affirmait saint Jean-Paul II que l’heure des laïcs a sonné», ont-ils par ailleurs plaidé dans un communiqué publié le vendredi 8 mars.  

Désormais, seul Mgr Waldemar Stanislaw Sommertag, nonce apostolique, reste comme «témoin» à la table des négociations, a noté Vatican News rappelant que six (6) représentants de l’opposition, et autant du gouvernement, ont engagé le 27 février dernier des «négociations» pour chercher une issue à la crise politique qui a fait plus de 325 morts et a plongé le Nicaragua dans la récession.

3 Comments

  • Endijèn 9 mars 2019

    Le révolutionaire Daniel Ortega s’est transformé en vlen. Au fil des années, son parti est devenu comme Fanmi Lavalas et les autres ranyon du pays. Il veut rester au pouvoir jusqu’en 2021, date de la fin de son mandat. Pour s’échapper à la mort, plus 23 000 Nicaraguayens ont laissé le pays pour se re réfugier au Costa Rica. Selon un analyste, « ce qui préoccupe (Daniel Ortega) c’est comment cela va se passer pour lui, sa famille et ses biens. » Contrairement à Jovenel (opozisyon ak sosyete sivil Gwo Pil A.A) qui fait une certaine résistance en voulant séparer le Gateau à certains vlen par un dialogue A.A.

    Attention, l’opposition au Nicaragua n’est pas différente de celle du pays, c’est ce qui faisait la Force de Daniel Ortega. En recourant à la Répression pour rester au pouvoir, Ortega a crée la « cohésion » au sein de l’opposition. Comme Madura, Ortega contrôle toutes les structures du pays et les forces armées. Il a intérêt à bien négocier et Vite, pour ne laisser le pouvoir à la Duvalier.

  • Regard Perçant 10 mars 2019

    À suivre le Fmi par manque de fermeté, les politiciens finissent toujours par se déstabiliser.

    • Endijèn 10 mars 2019

      Un vrai révolutionnaire a le choix de remuer ciel et terre pour ne pas donner sa tête au « Fon Mafektè Ipokrit. » C’est le messie mort-né Jean Bertrand Aristide qui avait défini le FMI de cette manière. Vous êtes en face d’un autre Ortega, et non celui des années antérieures. Au fil des années, tous les vrais camarades avaient jugé nécessaire de l’abandonner pour sa mauvaise conduite des affaires du pays. C’est un homme seul avec quelques fidèles de la dernière pluie de la trempe des Mario Dupuy, Rudy Hériveaux… Rénold Georges et Guichard Doré. Des carriéristes et profiteurs. Je connais de fil en aiguille l’histoire de ces pays et des « hommes » qui se transforment en fatras. L’argent constitue leur seul dieu.

      Maduro n’a pas la formation idéologique de Daniel Ortega. Et ce n’est pas le moment de parler de ses erreurs et du commandant Chavez. Mais, aujourd’hui, c’est lui le sandiniste face à l’autoproclamé Juan Guaido et ses « 50 pays. » A la conquête du pouvoir nan lib, le député Guaido décide de marcher sur les traces de Guillermo Endara et Jean Bertrand Aristide. Dans la mesure où l’armée reste attacher au président Maduro, le chef des autres pays ne prendra pas la chance d’aller à l’aventure. Mais, il est tout aussi évident, sans un dénouement de la crise (de nouvelles élections), sous Maduro, le Venezuela sera un nouveau Cuba. Li komanse deja.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.