20 octobre 2026
Une policière BIM, Mikerlange François, assassinée dans une discothèque à Pétion-Ville
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Une policière BIM, Mikerlange François, assassinée dans une discothèque à Pétion-Ville

La machine infernale de l’insécurité frappe une fois de plus aux portes de l’institution policière, alors que les hauts gradés continuent servilement de faire les quatre volontés d’un régime versé dans la corruption, la répression aveugle et la violation systématique de la constitution et des lois du pays

Dimanche 18 octobre 2020 ((rezonodwes.com))– Un agent de la BIM (Brigade d’intervention Motorisée), Mikerlange François, a été abattue samedi soir dans une discothèque de Pétion-Ville.

Issue de la 19e promotion de la Police Nationale d’Haïti, la victime avait reçu récemment un ordre de transfert pour le département de la Grand’Anse.

La victime a été touchée par au moins trois projectiles au dos et deux dans la tête, mais ses assassins n’ont pas encore été identifiés par les autorités, a affirmé une de des camarades.

https://youtu.be/IL8rvfrNiXM

1 Comment

  • Endijèn 18 octobre 2020

    « La Constitution m’interdit de serrer les mains d’un bandit armé. S’ils remettent les armes à la Police je ferai la paix avec eux président, » Marie-Christine Jeune, le 6 Mars 1995.

    Pour l’histoire et la vérité, Marie-Christine JEUNE a été la première policière victime des Gangs liés au président Jean Bertrand Aristide et Lavalas. En luttant contre le petit Monstre Jovenel Moise, ce n’est pas une raison d’agir comme l’Opinion Publique Mawozo qui avait flirté avec les Bossus dirigeants Lavalas (marasa Aristide/Preval et Privert, des complices d’assassins) et d’oublier les FAITS HISTORIQUES.

    En consultant mes Archives, « À son retour d’exil de son premier mandat, Jean Bertrand Aristide s’est rendu à Cité en 1995 pour essayer de réconcilier la Police Nationale d’Haiti (PNH) et un groupe armé dénommé « l’Armée Rouge » qui faisait la PLUIE et le BEAU TEMPS dans le plus grand bidonville du pays. Une policière, Marie Christine Jeune, qui avait publiquement dénoncé cette initiative du chef de l’État fut assassineée quelques temps plus tard au haut de Delmas (Est de Port-au-Prince). Pour le début de son deuxième mandat Jean Bertrand Aristide ne fait que multiplier ces rencontres avec les habitants des quartiers populaires en conflit. Des OP de Fort Mercredi, La Saline et de Cité Soleil ont défilé tour à tour au Palais National pour s’en remettre au chef de l’État. Le Palais National, relèvent les observateurs, est devenu un véritable tribunal où les bandes rivales armées des quartiers populaires du pays font la paix après la guerre. » (Radio Métropole, Mercredi, 27 février 2002). La personne qui avait écrit l’article ne devrait pas rater de mettre entre les guillemets « font la paix. » Généralement les Gangs retournent comme la plus belle dans leurs vomissements.

    Seuls les compatriotes qui vivaient sur la planète Mars au cours du règne Lavalas peuvent s’étonner de la Liaison des dirigeants du PHTK avec les Gangs ou/et de leurs implications dans la création du G-9 en famille et alliés. En l’affirmant, les Amiot Métayer, Samba Boukman, Ronald Kadav, René Civil… Amaral Duclona, Colibri, Alix Fils-Aimé et Francko Camille (l’un des présumés assassins de Jean Léopold Dominique, selon l’Ordonnance du juge Ivikel Dabrezil), ne pourraient pas remuer dans leurs tombes. Il est évident, dans le cadre du Système, Jean Rebel DORCENAT ne pouvait pas réussir là où le prevaliste Alix Fils-Aimé avait échoué.

    Il ne revient pas à l’Opinion publique Mawozo qui avait avec flirté avec Lavalas de montrer l’endroit où le pays sortait pour arriver à un Jimmy « Barbecue » Cherizier… et Jovenel Moise.

    Le lundi 12 octobre, je n’étais pas écœuré en écoutant l’approche d’un journaliste de Radio Mega. Son invité du nom Gérard mettait en exergue le Génie du docteur François DUVALIER, en déblayant le terrain, en vue de passer le pouvoir à son fils Jean Claude Duvalier… Il avait constaté avec la mort dans l’âme, tous les présidents de l’après 1986 (hormis LF Manigat et HP Trouillot), avaient tenté d’imiter papa Doc pour jeter le pays dans la PAGAILLE et le CHAOS. Et le journaliste n’hésitait pas à affirmer Angranjan, « il préférait de loin les Tontons Macoutes. Ils ne participaient pas dans des kidnappings. »

    La policière Mikerlange François ne savait pas l’heure est à la sérénité, non à la réjouissance. « Le plaisir stable, c’est la sérénité. »

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