Aucune immunité judiciaire. Le principal adversaire de Benyamin Netanyahou juge « inacceptable qu’un Premier ministre puisse en même temps diriger le pays et gérer trois dossiers judiciaires contre lui » La corruption, un fait divers en Haïti, le pays aux indices de corruption les plus élevés de la Caraïbe.
Samedi 22 février 2020 ((rezonodwes.com))– Le procès pour corruption de Benyamin Netanyahou, seul chef du gouvernement dans l’histoire d’Israël à être inculpé au cours de son mandat débutera le 17 mars prochain, deux semaines après les élections cruciales à sa survie politique, a annoncé mardi la justice et publié par 20 minutes France-Monde.
Dans un bref communiqué, souligne le quotidien français 20 minutes France-Monde, le ministère de la Justice a indiqué que l’acte d’accusation sera lu par la juge Rivka Friedman-Feldman de la cour de Jérusalem en présence de Benyamin Netanyahu le mardi 17 mars dans l’après-midi.
Corruption, malversation et abus de confiance dans trois affaires
Le Premier ministre a été inculpé à l’automne de corruption, malversation et abus de confiance dans trois affaires par le procureur Avichaï Mandelblit.
La loi israélienne prévoit que tout ministre poursuivi pénalement doit démissionner de ses fonctions, mais cette mesure ne s’applique pas au Premier ministre. S’il peut rester actuellement en fonction, Benyamin Netanyahu ne jouit toutefois d’aucune immunité face à la justice. Netanyahu avait ainsi demandé début janvier au Parlement, la Knesset, de lui accorder une immunité au terme des prochaines législatives du 2 mars, misant sur sa victoire pour obtenir une majorité et ainsi se protéger de la justice.

