les pourparlers ont achoppé sur le port d’uniformes de la police par des « agents en instance de révocation ».
En Haïti, l’usurpation de titre est-elle condamnable ? Et si la « Cellule de crise » allait poser cette question au président Jovenel Moise qui devait en savoir plus, avec sa signature au titre d’Ingénieur apposée au bas des contrats TPTC – Petro Caribe !
Samedi 22 février 2020 ((rezonodwes.com))– « Yanick Joseph s’est dignement présentée à la rencontre en exhibant fièrement son uniforme de police et ses accessoires« , ont commenté plusieurs internautes sur les réseaux sociaux spécifiant qu’il devait s’agir d’une rencontre entre « Alatèt SENDIKA PNH la ak KOMISYON Pouvwa Egzekitif la te Fòme Pou Evalye Malèz Ki Gen nan Lapolis« .
La « Cellule de crise » qui, au prime abord, a appris Rezo Nòdwès, a voulu opposer une fin de non recevoir pour le port d’arme et d’uniforme de la PNH par des agents « en instance de révocation« , a finalement accepté de donner suite à son invitation lancée. Cependant, les 5 invités, « partisans de l’établissement d’un syndicat de police », n’ayant pas été reçus comme tels, membres à part entière de l’institution policière, ont tourné le dos aux enquêteurs.
La rencontre qui s’est donc achevée avant même qu’elle ait débuté, n’aurait pas permis de désamorcer la crise et que les exigences de base Fantôme 509 n’aient pas été non plus analysées. Reste maintenant à savoir si les nouvelles promesses reformulées faites par le président Jovenel Moise, une énième fois devant les caméras, à elles seules, suffisent pour calmer les policiers ayant les nerfs à fleur de peau.
Rappelons que le 27 mars 2017, lors d’une allocution prononcée en présence de nouveaux récipiendaires de la PNH, Jovenel Moïse a promis la construction dans un délai pas trop lointain, d’un hôpital pour policiers à Fontamara. Et 3 ans plus tard, de nouvelles promesses s’ajoutent.


2 Comments