Washington, le Vatican n’ont cure des maux causés à Haïti par les crimes et la mauvaise gouvernance de Jovenel Moïse.
le dernier rapport de Transparency International est sans valeur morale pour la
Nonciature Apostolique qui s’assoit avec les vieux démons d’hier et réunit autour d’elle, un Déjean Bélizaire, promoteur du sanglant coup d’Etat de septembre 1991.
Ceux qui persistent à demander à l’opposition démocratique d’entrer en négociations avec Jovenel Moise, en vue de former un « gouvernement de consensus », quels qu’ils soient, ne font que fouler aux pieds les revendications de la majorité des citoyens haïtiens…
La précipitation de Jovenel Moise à verser un acompte de plus de USD 20 millions $ à la compagnie allemande Dermalog s’est justifiée par le fait de vouloir faire bénéficier d’un juteux pot de vin à Martine Moise…
New York, 29 janvier 2020 ((rezonodwes.com))–Par l’entremise de son ministre des Affaires étrangères, Bocchit Edmond, Jovenel Moïse a fait une promesse solennelle au chef du Département d’État américain, Mike Pampeo, d’organiser des élections. Dans l’esprit de ce dernier, cela permettra de cesser de «nous préoccuper de la gouvernance par décret ».
Ainsi semble-t-il ignorer la position exprimée par le peuple haïtien qui s’est mobilisé par millions dans les rues de la République pour exiger «la démission immédiate et sans condition » du président décrié. Ce verdict est incontournable, ceux qui persistent à demander à l’opposition démocratique d’entrer en négociations avec lui, en vue de former un « gouvernement de consensus », quels qu’ils soient, ne font que fouler aux pieds les revendications de la majorité des citoyens haïtiens.
porter ailleurs les espoirs du peuple !
La politique de l’administration Trump envers le régime Tèt Kale prouve avec éloquence que Washington n’a cure des maux causés à notre pays par les crimes et la mauvaise gouvernance de Jovenel Moïse. Cela veut dire que, dans notre lutte pour le changement, nous avons l’obligation de porter nos espoirs ailleurs. Car il est impossible de compter sur des pays qui se présentent comme des « amis d’Haïti », pendant qu’ils s’acoquinent avec les massacreurs de nos jeunes, les violateurs de nos droits et les pilleurs de nos ressources.
D’aucuns se demandent s’il ne faut pas donner raison à ceux qui critiquent sans appel la politique américaine, en tout cas celle mise en place par rapport à notre pays, qualifiée d’ «immoral ». Car les faits de corruption accumulés par le régime PHTK première version, et poursuivis sans désemparer par celui-ci, s’étalent avec éloquence au grand jour. Les patriotes haïtiens, qui croient défendre férocement la démocratie en luttant implacablement pour chasser Moïse du pouvoir, doivent compter sur leurs propres forces et ressources, désormais convaincus que les amis de leur adversaire (Jovenel Moïse) sont des ennemis.
Si des États qui bercent le peuple haïtien d’illusion, par rapport à leur version de la démocratie, continuent d’appuyer les femmes et hommes qui dirigent Haïti, sous prétexte d’ignorer les grands méfaits qu’ils commettent, il serait alors opportun d’éclairer leur lanterne. Puisque, quoiqu’on puisse dire et faire, le secrétaire d’État américain ne saurait demander au peuple haïtien d’accepter d’aller aux élections sous la direction d’un président de l’acabit de Jovenel Moïse.
vaste conspiration contre Haïti et le Vatican n’a cure des dénonciations de $20 millions de pots-de-vin empochés par Martine Moise (Dermalog)
Afin que personne n’en prétende ignorance, mettons le président haïtien sous le projecteur, histoire de permettre aux uns et aux autres de le connaître sous son vrai jour, si nécessaire. Commençons avec la vaste conspiration qu’il se propose de concocter avec la proclamation de la tenue des élections conseillées parle secrétaire d’État Mike Pompeo. Une décision qui risque de déclencher une nouvelle vague d’émeutes et de révoltes, le peuple haïtien n’étant pas disposé à laisser passer cette conspiration empreinte de corruption, la énième attribuée à la présidence haïtienne.
Jovenel Moïse a monté une opération par laquelle, en prévision des prochaines joutes électorales, il a octroyé un contrat à une firme étrangère, en violation des normes établies. Cette décision est suivie d’une autre par laquelle un premier paiement est effectué au profit de celle-ci, au mépris du rejet de ce contrat par la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA) exerçant ses attributions constitutionnelles de contrôle. Sa précipitation à verser un acompte de plus de USD 20 millions $ à la compagnie allemande Dermalog s’est justifiée par le fait de vouloir faire bénéficier d’un juteux pot de vin à la première dame.
résultats des élections connus d’avance, une tradition qui continue
Entre le président Moïse et son épouse, plusieurs opérations du même genre ont été menées, durant les 35 mois qu’il a passé au pouvoir. Les détournements de fonds publics constituent une pratique courante sous les régimes Tèt Kale, mais davantage encore sous celui dirigé par Jovenel Moïse. La présidence est dénoncée à plusieurs reprises de mener une opération de surfacturation portant sur des millions de dollars, au détriment des départements ministériels. Ou encore en détournant à des fins personnelles la plus grande partie des fonds destinés au financement des programmes sociaux de la première dame.
Déjà en rébellion contre Jovenel Moïse, dont il demande la démission, à cor et à cri, pour les nombreux actes de détournement de fonds publics qu’il a commis, en sus des massacres et autres crimes retentissants, le peuple mécontent n’entend pas en subir un autre. Aussi se prépare-t-il à se mobiliser, comme un seul homme, pour empêcher que soient tenues les prochaines élections, sous la houlette de ce président. Surtout que, dans la tradition PHTKiste, les résultats des joutes électorales sont connus d’avance.
le Département d’Etat avec Hillary Clinton a donné Michel Martelly à Haïti, un cadeau empoisonné
Les citoyens vont afficher leur opposition à ces exercices avec d’autant plus d’acharnement qu’ils se méfient des Américains dont le préjugé favorable envers le pouvoir s’est toujours révélé dans le passé. Les Haïtiens ont encore en mémoire la manière dont Michel Martelly leur a été enfoncé dans la gorge par le Département d’État d’Hillary Clinton, exigeant de diriger les résultats de ces joutes en faveur du chanteur de compas. D’ores et déjà ils se dressent sur leurs ergots, face à l’exhortation du secrétaire d’État Pampeo, s’imaginant que la même recette qu’avait offerte le secrétaire d’État Clinton sera de nouveau servie à notre pays.
L’unique souci de Jovenel Moïse consiste à jongler avec les décisions et les événements afin de pouvoir boucler son mandat, en sus de se donner l’opportunité de désigner son successeur, à l’instar de Michel Martelly. Une stratégie, croit-il, qui éloignera de lui les multiples poursuites judiciaires auxquelles il sera confronté pour les crimes de toutes sortes qu’il a commis au pou- voir, une fois éjecté du Palais national. Le peuple haïtien doit doubler d’effort pour se défaire de Jovenel Moïse, en se mobilisant rageusement contre le scrutin sur lequel le Département d’État mise pour le succès de sa politique haïtienne. Car il y voit uniquement des avantages inhérents aux intérêts de PHTK et de Washington.
Que ceux qui ont des oreilles pour entendre, entendent : Pas d’élections avec Jovenel Moïse encore logé au Palais national.


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