12 octobre 2026
Bolivie : Un leader paysan et un producteur de coca pour représenter le parti d’Evo Morales aux présidentielles
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Bolivie : Un leader paysan et un producteur de coca pour représenter le parti d’Evo Morales aux présidentielles

Un indigène et un cocalero forment le binôme du MAS pour les élections en Bolivie

Samedi 18 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Le ticket du parti d’Evo Morales MAS pour les prochaines élections présidentielles en Bolivie sera formé par l’indigène, leader paysan, Ayimara David Choquehuanca et le producteur de coca Andrónico Rodríguez .

Le binôme a été choisi jeudi par consensus trouvé entre les principales forces sociales qui supportaient le gouvernement Morales, qui était devenu en 2006 le premier président indigène de l’histoire de la Bolivie.

Choquehuanca, 58 ans, est un chef paysan vétéran né dans les hauts plateaux boliviens, tandis que Rodriguez, 30 ans, est le vice-président des six fédérations de Cocaleros du Tropique de Cochabamba, berceau politique de Morales, aujourd’hui réfugié en Argentine après avoir été forcé de démissionner en novembre dernier.

Les élections générales boliviennes de 2020 doivent avoir lieu de manière anticipée le 3 mai 2020 afin d’élire simultanément le président et le vice-président ainsi que les 130 membres de la Chambre des députés et les 36 membres du Chambre des sénateurs de la Bolivie. Un éventuel second tour doit avoir lieu dans les 45 jours suivant cette première date.

Les candidats du MAS (Mouvement vers le Socialisme) auront à affronter des adversaires de taille comme Carlos Mesa/Gustavo Pedraza (Communauté Citoyenne), CHi Hun Chung Paoloa Barriga (Parti démocrate-chrétien), Luis Fernando Camacho/Marco Pumari (Mouvement nationaliste révolutionnaire), …

1 Comment

  • Endijèn 18 janvier 2020

    Comme je l’ai dit déjà sur le site, c’est dommage EVO MORALES avait décidé de se comporter comme un AVADRA politicien Haitien (dans la Forme), en voulant à tout prix rester au pouvoir. Il avait le toupet d’attaquer le Referendum par devant le Tribunal des Villard (les mercenaires ne sont pas LIBERAB, c’est ce qu’il laissait entendre)…, Balabré, Daméus… et Petit Papa. En deux temps trois mouvements, en moins d’un mois, Luis Fernando CAMACHO et sa petite bande (non de la dimension de peyi lòk) venaient à bout du président Morales et ses Lamarre Bélizaire. Contrairement aux débris « peyi lòk, » CAMACHO n’avait pas l’habitude de jouer DOUBLE JEU, en rencontrant Morales anba chal. Camacho n’est pas un saint, mais il n’est pas un entrepreneur politique à l’instar d’un Mathias Pierre… ou Jacques Sauveur Jean. Camacho pa desann ba konsa. Il pourra devenir le Bolsonaro bolivien…

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