Mardi 7 mai 2019 ((rezonodwes.com))– Au moment où une commission sénatoriale étudie les pièces du premier ministre nommé, Jean Michel Lapin, le gouvernement que celui-ci dirige comme premier ministre ad interim, dont le mandat de 30 jours a expiré depuis le 21 avril, semble être de plus en plus paralysé.
Depuis le 2 avril, les employés du Ministère de la Planification et de la Coopération Externe (MPCE) ont arrêté de travailler suite à l’intrusion du député Ghandi Dorfeuille au sein de l’administration pour changer les serrures de la porte d’entrée d’un bureau et y installer un nouveau chef de service en remplacement de celui en poste, Jonas Céléïde.
Les employés, encadrés par leur syndicat, ont lancé un mouvement de protestation contre la nomination d’une manière irrégulière de plus de 140 employés recommandés par des parlementaires.
Des nominations approuvées par le premier ministre a.i., qui pourtant, devrait se confiner dans la liquidation des affaires courantes.
Le 22 avril dernier, c’était au tour des employés du Ministère du Commerce et de l’industrie d’entrer en grève, à peu près pour les mêmes raisons. Les grévistes du MCI ont également profité pour dénoncer l’utilisation des ressources dudit ministère par le ministre Ronel Gilles au profit des membres de son parti, INITE
Les mauvaises conditions de travail ont également été mises en exergue par les employés qui réclament du matériel de travail et de l’ordre dans les nominations.
Le lundi 7 mai, les employés du Ministère des Affaires Sociales ont rejoint le mouvement de grève.
Ils critiquent vertement le titulaire du M.A.S., accusé de mauvaise gestion, dénonçant eux aussi les nominations irrégulières et le blocage des frais octroyés aux sur les cartes de débit
Finalement, le « Pays Lock » au « Gouvernement Lock », en passant par le « Petrole Lock » marqué par une longue période de rareté de carburants, le pays donne l’impression d’un avion sans pilote dans le cockpit et qui pointe du nez en mode automatique.


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