C’est la dernière goutte d’eau qui pourrait faire renverser le vase de résistance de Nicolas Maduro, prétend-on ailleurs. « L’embargo qui entre en vigueur dimanche touche le pilier même de la fragile économie vénézuélienne, le pétrole, qui représente 96% du revenu national et dont les Etats-Unis sont de gros consommateurs », commente France 24.
Haïti a reçu sa dernière livraison en rapport avec l’Accord Petro Caribe au tout premier semestre de l’ère Jovenel Moise/Jack Guy Lafontant. Au Venezuela, l’Etat perçoit moins de 5 centimes sur chaque gallon de carburants vendu dans les pompes de distribution en dépit d’une grosse dette de $150 milliards redevables envers la Chine et la Russie
Dimanche 28 avril 2019 ((rezonodwes.com))–Du pétrole extrait du sous-sol du Venezuela vendu sur le marché des Etats-Unis, c’en est fini. L’embargo imposé par l’administration Trump est en vigueur depuis dimanche après minuit.
L’embargo américain va interdire à toute entreprise américaine d’acheter du pétrole au Venezuela et à toute entité étrangère d’utiliser le système bancaire américain pour se fournir en or noir vénézuélien.
Toutefois, le régime de Maduro, commente un analyste interrogé par AFP, « utilise le géant russe semi-public du pétrole Rosneft et d’autres entreprises pour placer son brut » sur le marché. Une assertion que s’empresse Rosneft de réfuter.
Vers la fin de 2018, le Venezuela exportait un demi-million de barils par jour (b/j) vers les Etats-Unis et 75% de ses revenus pétroliers provenaient d’entreprises américaines, a révélé la chaîne de nouvelle française, France 24.
Notons que les revenus provenant des exportations du pétrole vénézuélien vers la Chine et la Russie vont avant tout dans le remboursement de la dette extérieure du Venezuela qui s’élève à 150 milliards de dollars.


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