Les États-Unis et l’Iran ont franchi une étape majeure vers la fin de leur conflit en concluant un cadre d’accord qui doit être officiellement signé vendredi à Genève, tandis que le président américain Donald Trump a assuré que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » à la navigation.
« Des navires, dont certains chargés de pétrole, commencent à sortir du détroit », a déclaré M. Trump sur son réseau Truth Social, évoquant un retour progressif du trafic maritime dans cette voie stratégique par laquelle transite une part importante du pétrole mondial.
Selon un haut responsable américain, le document a déjà été signé électroniquement par Donald Trump, le vice-président J.D. Vance et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Son contenu n’a toutefois pas été rendu public, alimentant les interrogations sur plusieurs points sensibles.
Téhéran affirme que l’accord prévoit la fin immédiate des opérations militaires dans la région, y compris au Liban, ainsi que des discussions sur la levée des sanctions, le nucléaire iranien, la reconstruction et le développement économique du pays. Les autorités iraniennes espèrent également obtenir le déblocage de fonds gelés à l’étranger.
Sur le terrain, les réactions demeurent contrastées. Au Liban, des déplacés envisagent un retour vers leurs villages malgré la poursuite d’incidents armés dans le sud du pays. En Israël, le premier ministre Benyamin Nétanyahou a défendu la campagne militaire menée contre l’Iran, affirmant qu’elle avait permis d’écarter une menace existentielle.
L’accord ouvre désormais une période de négociations de 60 jours destinée à aboutir à un règlement définitif d

