4 juin 2026
États-Unis : un passager arrêté à l’aéroport de Sacramento avec un engin explosif dans son bagage à main
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États-Unis : un passager arrêté à l’aéroport de Sacramento avec un engin explosif dans son bagage à main

Un homme de 49 ans a été inculpé au niveau fédéral après la découverte présumée d’un engin explosif dans son bagage à main alors qu’il s’apprêtait à embarquer sur un vol à destination de Charlotte, en Caroline du Nord, ont indiqué les autorités américaines, selon des documents judiciaires cités par Fox News.

Kimani Osayande Jones, également connu sous le nom de Kimani Osayande Jackson, a été interpellé le 30 mai vers 21 heures au point de contrôle de sécurité de l’aéroport international de Sacramento. Selon le bureau du procureur fédéral du district Est de Californie, les agents auraient découvert un dispositif explosif de type M, un briquet torche, un couteau, des ciseaux, une lame, une bombe aérosol et des attaches en plastique dans son sac.

Les enquêteurs affirment que le suspect portait une écharpe couvrant son visage et des gants en latex bleus lors du contrôle. Il aurait d’abord déclaré ignorer la présence des objets dans son sac avant de nier en être propriétaire. Les démineurs du bureau du shérif du comté de Sacramento et le FBI sont intervenus pour sécuriser et retirer l’engin.

Les autorités fédérales indiquent également avoir retrouvé cinq téléphones portables en possession du suspect, dont les caméras frontales étaient recouvertes de ruban adhésif. Un appareil affichait un minuteur de 15 minutes prêt à être déclenché, tandis qu’un autre contenait un message énigmatique indiquant : « nous attendrons votre appel ».

D’après les premiers examens, l’engin contenait environ 9,29 grammes d’une poudre potentiellement pyrotechnique ou explosive, en attente d’analyses complémentaires. Les enquêteurs estiment qu’une détonation près d’un hublot, à haute altitude, aurait pu provoquer des dégâts sérieux sur un avion pressurisé.

Avant son arrestation, selon l’affidavit fédéral, une personne identifiée par les enquêteurs comme pouvant être Jones aurait contacté le FBI à plusieurs reprises depuis mars, affirmant être menacée, suivie et surveillée. Les autorités rapportent environ treize signalements de ce type.

Kimani Jones a exercé son droit de garder le silence après son arrestation. En cas de condamnation, il risque jusqu’à cinq ans de prison fédérale, une amende pouvant atteindre 250 000 dollars et deux années de liberté surveillée.

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