Le responsable et fondateur de « Allo Lapolis », Hugues Brun Pierre, dénonce l’indifférence des autorités policières dans la prise en charge de la journaliste Éline Médastin (51 ans), voix de « Allo Lapolis », décédée ce lundi à Saint-Marc.
Hospitalisée depuis plusieurs jours à Saint-Marc, Éline Médastin a rendu l’âme ce lundi dans la Cité Nissage Saget, confirme Hugues Brun Pierre, ancien responsable de la coordination de Presse de la Police nationale d’Haïti (PNH). Il fait état d’un accident vasculaire cérébral (AVC) responsable du décès de la journaliste. Son admission en oxygénothérapie, en raison de la gravité de son cas et d’une insuffisance respiratoire, a été infructueuse.
L’annonce du décès de la journaliste Éline Médastin (51 ans) survenu ce lundi à Saint-Marc a été reçue comme un choc au sein de la coordination de presse et des relations publiques de la PNH. Hugues Brun Pierre, décrit une journaliste expérimentée, une voix chaude et exceptionnelle qui illustrait les reportages de « Allo Lapolis ».
Des formules propres à elle dont «Anba kòd», «Bare yo» illustrent ses séquences audiovisuelles d’une qualité hors du commun. Éline Médastin maniait avec dextérité le micro et la plume, raconte Hugues Brun Pierre qui confie l’avoir recrutée sous l’administration du directeur général de la PNH, Mario Andrésol dans le but d’insuffler une nouvel dynamique dans la communication de la Police. Après quinze années de carrière au sein de l’institution policière, Éline Médastin est partie dans l’indifférence des uns et des autres, dénonce-t-il.

