Le président argentin Javier Milei a annoncé le retrait de son pays de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dénonçant une organisation « néfaste » et soumise à « l’influence politique de certains États ». Il critique notamment la gestion de la pandémie de COVID-19, qu’il qualifie d’« échec » ayant conduit à des « quarantaines éternelles sans fondement scientifique ».
Le porte-parole présidentiel affirme que cette décision donnera à l’Argentine « plus de flexibilité » pour gérer sa politique de santé. L’impact financier reste limité, avec une contribution annuelle de 4,4 millions de dollars.
Ce retrait s’inscrit dans la lignée de Donald Trump, qui a récemment officialisé la sortie des États-Unis de l’OMS. Par ailleurs, Milei envisage aussi de réévaluer l’engagement de l’Argentine dans l’Accord de Paris, reflétant son scepticisme envers le changement climatique.

