Actuellement, des tribunaux fédéraux américains étudient les revendications des groupes de défense des droits civils contre la décision du gouvernement Donald Trump, l’année dernière, de mettre fin au TPS.

Selon les données du Service d’Investigation du Congrès, plus de 436 000 personnes sont actuellement inscrites dans le programme du TPS aux États-Unis, dont environ 90% sont originaires d’El Salvador (262 000), du Honduras (86 000), d’Haïti (58 000) et Nicaragua (5 000).
Miami, samedi 2 novembre 2019 ((rezonodwes.com))– L’administration du président Donald Trump, a étendu le TPS aux ressortissants de six pays, dont Honduras, Salvador et Haïti, conformément aux ordonnances préliminaires de plusieurs tribunaux de district.
Le TPS est un avantage migratoire qui permet aux migrants de certains pays déjà aux États-Unis de vivre et de travailler légalement dans ce pays en toute quiétude. Selon le ministère de la Justice, le TPS est attribué aux pays dans lesquels un conflit armé a eu lieu ou une catastrophe naturelle s’est produite.
Dans le cas du Salvador, par exemple, le gouvernement de George Bush a accordé le TPS aux Salvadoriens après que deux tremblements de terre eurent frappé fortement le pays d’Amérique centrale, en ce qui concerne notre pays, Haïti, le méga-séisme du 12 janvier 2010 a conduit l’ancien président Barack Obama à appliquer cette mesure favorable à quelque 58.000 ressortissants haitiens, des sans-papiers.
Les migrants d’El Salvador, du Nicaragua, du Soudan, du Honduras, d’Haïti et du Népal, dont le permis de séjour expirera en janvier 2020 (à l’exception des Népalais qui avaient jusqu’à mars 2020) peuvent désormais rester aux États-Unis jusqu’au 4 janvier 2021.

