Au pays où, pour répondre au grand besoin d’un système clanique, le député Gary Bodeau arrive à faire parler ses lois, « afin de pouvoir mieux institutionnaliser la corruption et pérenniser l’impunité« , selon les dénonciations de l’opposition, il ne se passe pas une journée sans que l’ haïtien moyen se laisse emporter par le courant du désespoir au point, sans hésiter, d’aller se faire humilier en République Dominicaine. Traqué comme un pestiféré tout en étant un rude travailleur, mais taxé d’indésirable pour être ensuite renvoyé vers l’enfer d’Haïti où les dirigeants ne sont pas à même d’honorer des simples factures de livraison de carburants…
Samedi 24 août 2019 ((rezonodwes.com))–Vous pouvez remonter au dernier communiqué de presse de la DGM duquel est tiré le traitement de ce texte. Des haitiens arrêtés et expulsés de la République Dominicaine encore et encore.
Dajabón et Elías Piña étaient les points de passage frontaliers utilisés par la Direction générale des migrations (DGM) pour déporter la semaine dernière, 743 ressortissants haïtiens sur les 885 détenus dans le cadre d’opérations d’interdiction des migrations menées dans neuf (9) provinces et dans le district national de Santo Domingo.
Les autorités dominicaines ont facilement répertorié les poches de concentration des compatriotes grâce à leur unités de renseignement. Parmi les endroits, ont-ils noté, où le nombre de détenus et de déportés est le plus élevé, figurent les municipalités est et ouest de la province de Santo Domingo, où 181 Haïtiens au total ont été arrêtés, dont 158 ont été déportés par le poste frontière d’Elías Piña.
A Los Caballeros, 151 Haïtiens ont été arrêtés dont 124 déportés par la porte frontalière de Dajabón; à Bávaro, dans la province de La Altagracia, 132 arrestations ont été recensées et 115 expulsés. Toujours selon cette note de la DGM, dans le district national, l’agence a arrêté 125 ressortissants haïtiens et 102 déportés par Elías Piña.

