28 juillet 2026
Que faire pour redémarrer la machine Haïti?
Actualités Société

Que faire pour redémarrer la machine Haïti?

Port-au-Prince, jeudi 1er février 2018 ((rezonodwes.com))– Il n’y a pas à en sortir de là, Haïti est un pays qui vivote. Tout fonctionnement mal dans le pays. Toutes les institutions sont bancales. Non seulement, il n’y a aucune velléité de bien faire et de bien agir dans le pays, mais la médiocrité bat son plein dans toutes les sphères de la vie nationale. Haïti est une automobile en panne qui a besoin de bons mécaniciens pour lui permettre de faire peau neuve. Nous admettons qu’il n’y a pas de dirigeants dans le pays.




Ceux qui sont là sont soit en contravention avec la justice, soit ils sont incompétents. On va devoir faire le nettoyage pour débarrasser le pays de ces dirigeants encombrants. Il y a nécessité pour la mise en place d’un nouveau système de gestion politique en Haïti. Haïti est dit être un pays capitaliste, mais ce qui se fait en Haïti n’est pratiqué dans aucun autre pays. Le capitalisme c’est la compétition loyale, en Haïti, on ne voit qu’un système d’oligopole et de monopole absolu. Il n’y a pas vraiment une classe d’affaires en Haïti. Nous avons des trafiquants de drogue, des vendeurs d’armes, des trafiquants d’organes humains, des blanchisseurs d’argent et des personnes qui sont en contravention avec le fisc. La société civile n’a plus de prestige, elle est au service des ambassades et de la classe d’affaires pourrie et corrompue. La presse n’existe même pas. Nous sommes un pays toutouni.

Pour redémarrer la machine Haïti, il faut bien un nettoyage ; il faut que les Haïtiens puissent avoir en leur possession la clé de la voiture. Nous avons déterminé qui mène la danse en Haïti. Ce sont les Etats-Unis d’Amérique qui décident de tout en Haïti. Les hommes en Haïti travaillent par procuration. Il faut de solides négociations avec le patron des bandits légaux afin qu’il puisse les désarmer, les neutraliser et les mettre en prison. Vœu pieux, n’est-ce pas ? Dans la vie, on ne doit jamais dire qu’un rêve est impossible à réaliser.

Dans l’histoire de l’humanité, les exemples sont nombreux de pays qui ont été asservis par des puissances et qui ont fini par trouver leur libération dans le dialogue. Haïti est aujourd’hui asservi par les Etats-Unis d’Amérique. Si le président américain est celui qui décide de tout ; alors, nous devons chercher à négocier directement avec Donald J. Trump qui a la mainmise sur Haïti, qui peut à n’importe quel moment choisir de neutraliser les bandits légaux en Haïti, les collabos et tous les agents américains qui foutent la merde dans le pays. Le coup de balai est possible, mais il faut juste savoir comment s’y prendre.




Une fois les négociations ont eu lieu et que les Américains décident à drainer le marais en Haïti, il ne sera plus question de bandits légaux, de PHTK, de lavalas, de macoutes, d’élites répugnantes. Nous aurons un pays délabré et vierge prêt à être reconstruit. Nous avons dans la diaspora toutes les ressources humaines qu’Haïti a besoin pour faire peau neuve. Nous allons devoir rassembler et mettre en branle ses ressources. Les ressources financières pour rebâtir Haïti seront fournis de trois façons :

1- Les Etats-Unis d’Amérique seraient obligés de dédommager Haïti pour tous les méfaits enregistrés, des pays comme la France aurait à verser quelques milliards.

2- Avec les biens des bandits légaux saisis, on aurait plusieurs milliards de dollars à notre disposition  

3- Le sous-sol d’Haïti est riche, on pourrait l’évaluer et trouver des contrats juteux pour l’exploitation. Tout ceci doit être discuté dans le cadre des négociations avec l’Oncle Sam. Une fois les bandits arrêtés, fouqués et extradés, il y aurait bien sûr un vide constitutionnel ; vide qui serait comblé par un groupe d’hommes chevronnés issu du groupe qui a négocié la libération du pays. Avec ce groupe d’hommes, on déciderait d’un roadmap d’actions à prendre avant de démarrer le processus de reconstruction.

Nous avons plusieurs think tanks composés de grands diplômés de la diaspora et nous avons des hommes déjà sur le terrain en Haïti, en moins de trois mois, les consultations seraient assurées pour monter une structure viable pour prendre en mains le pays. Le Groupe de Rercherche et d’Action pour une Haïti Nouvelle(GRAHN) aurait la responsabilité de faire la mise en œuvre de son ouvrage phare : Reconstruire Haïti.

Il faut bien réfléchir sur un système politique. On retournera à la case départ, la où les assassins ont assuré le parricide de Jean Jacques Dessalines. On installerait une royauté en Haïti. Des politologues travailleraient sur ce système et sur les modalités de sa mise en place. L’Haïti que nous voulons construire est un pays prestigieux, moderne, qui dans 10 à 20 ans finirait par être réellement un joyau de haut prix. Il faut rappeler à plus d’un qu’une fois les bandits arrêtés et neutralisés, le peuple haïtien se comportera comme un enfant docile, prêt à prendre la forme qui conviendrait le mieux. La bamboche démocratique serait terminée et nous rentrerons à plein pied dans une dictature progressiste avec des lois comme boussole. On remettra en place le motto de la nation Ayisienne qui est l’union fait la force et la devise : Liberté, égalité, fraternité.




La toute première action qu’on prendrait c’est de changer le nom du pays de Haïti en Ayiti. La deuxième action qu’on prendrait c’est de réunir les forces vives de la nation pour statuer sur le nouvel égrégore national. Puisque c’est le Dieu créateur qui nous avait donné la première indépendance, puisque c’est de par sa magnificence que nous devons cette deuxième indépendance, Haïti serait un pays qui serait dédié à la Sainte Trinité. On supprimerait toutes les religions et les écoles de mystères dans le pays jusqu’à nouvel ordre.

Des professionnels de tous les domaines seraient appelés pour donner leur input dans les plans politique, social, économique, culturel qu’on aurait à mettre en place. Une commission nationale serait formée bien avant pour faire le constat sur l’échec des systèmes politique, économique, social, culturel et religieux qui ont prévalu durant les deux siècles écoulés. C’est un travail de mémoire qui doit être fait afin que le peuple ayisyen puisse se remémorer à jamais d’où il est issu, dans le labyrinthe auquel il était assujetti avant d’entrer dans le Canaan de la liberté et du développement endogène durable. Il est important de souligner qu’il y aurait une religion d’état basée totalement sur la spiritualité.

On vouerait seulement un culte à la Sainte Trinité. La sorcellerie et la magie seront bannies à jamais de la terre d’Haïti. Nous aurons un conseil de mystiques qui aura pour tâche de veiller à l’enseignement des Saints et de Jésus-Christ avec notre livre sacré : La Sainte Bible traduite en créole ayisyen. Pour vivre en Ayiti, il faut bien être croyant parce qu’après avoir vu et vécu ce grand miracle, un Ayisyen qui renierait Dieu ferait preuve d’insouciance et de méchanceté et mériterait d’être banni du pays à jamais. Des théologiens seront invités à travailler sur une méthode didactique pour enseigner les valeurs de la Sainte Bible, l’enseignement des Saints et de Jésus-Christ.

Ayiti n’est pas seulement cette terre où nous vivons, nous sommes issus de l’Afrique, mais nous ne sommes pas seulement des descendants d’Africains. Nous sommes des descendants d’Abraham ; nous sommes des Hébreux. Toutes les preuves seront là et des gens de bien auront la tâche d’écrire la vraie histoire d’Ayiti avec tous les documents que nos anciens bourreaux nous fourniraient. Ceux qui vivent sont ceux qui rêvent grand. Si nos ancêtres ont pu briser les chaines de l’esclavage en 1804 alors que toutes les grandes puissances étaient des nations esclavagistes, ce n’est pas aujourd’hui qu’on n’arriverait pas à briser le joug du néocolonialisme, de la pauvreté et de l’asservissement déguisé. Les paroles s’en vont, mais les écritures restent. Le clairvoyant voit, se réjouit et parle de sa vision. Ceux qui croient en sa vision et qui auraient aimé la voir se matérialiser mettent la main à la pâte et s’attèlent pour qu’elle soit devenue réalité.

Il n’y a plus d’espoir pour Haïti sinon une intervention divine. Nous nous inscrivons dans ce paradigme et nous croyons que dans les lieux célestes, cette intervention est déjà réalisée. Cette intervention ne reste qu’à se matérialiser physiquement sur la terre des hommes. Aucune symphonie ne pourra traduire l’état d’âme de ce peuple quand ce miracle s’opèrera. Toute la terre saura que nous faisons bien partie de l’Israël terrestre. Nous sommes là pour démentir les magiciens, les spiritistes et les diseurs de bonnes aventures qui ne voient que la destruction pour le futur du pays.

Depuis près d’un an, nous claironnons que ce pays a un problème fondamental. Les Haïtiens souffrent d’une carence et d’une pauvreté spirituelle. Vu que le complot international contre Haïti est mené par des hommes d’église et des magiciens, ils savent comment zombifier le peuple et le porter à nier collectivement l’existence de Dieu. Mais, un temps arrivera, après secousses telluriques, après avoir subi des malheurs, le peuple retournera à Dieu, et c’est de là que partira le déclic pour redémarrer la machine Haïti.

Aujourd’hui, nous sommes dans la sphère de l’immatériel. Nous contemplons l’invisible. Seuls ceux qui ont les yeux grands ouverts peuvent voir et sonder l’invisible. Un temps viendra où l’on cherchera un magicien, un spiritiste en Haïti, on ne le trouvera pas. Le peuple ayisyen dans sa totalité célébrera le beau nom du Seigneur. Un futurologue c’est celui qui à travers l’étude du passé arrive à appréhender le présent pour faire des projections sur le futur. Le passé d’Haïti est riche et glorieux, le présent est méconnaissable parce que la majorité nationale n’est pas imbue du passé ; mais le futur est santibonique, car la roue de la vie nous sourit. J’aurais bien aimé raconté mes visions au commun des mortels, mais malheureusement, il n’est pas encore arrivé au niveau de conscience pour comprendre les choses de l’esprit.

Ce qui est réel pour moi est fictif pour la plupart de mes frères et sœurs haïtiens. Tous les sceptiques assisteront aux démarches pour entrer dans la Nouvelle Ayiti, mais ils ne le verront pas comme Moise a vu Canaan et est mort sur le Mont Nébo. L’heure est à la vérité et à la sérénité, l’heure est à la positivité, l’heure est à l’effort commun pour mettre en branle le redémarrage de la machine Haïti. Nous ne demandons à quiconque d’avoir foi en nos propos, mais s’ils sont animés de bons désirs et de bonne volonté, ils peuvent travailler pour la matérialisation de ce projet prometteur pour Haïti.

A Dieu soient la gloire et la magnificence. Ceux qui croient, prient et travaillent pour la Nouvelle Ayiti finiront par la voir. Rien n’est impossible à Dieu. Que ce qui est écrit depuis la fondation du monde s’accomplisse !

Kerlens Tilus      01/31/2018

Futurologue/ Templier de Dieu

Snel76_2000@yahoo.com

Tel : 631-639-0844

1 Comment

  • Mario Caonabo 1 février 2018

    Ou gen rezon: Etazini se pi gwo patwon bandi “legal” yo, trafikan dwòg, machann zam tout kalite, trafikan ògan moun, blanchisè lajan, oligachi a, lelit repiyan an, politisyen abolotcho yo, laprès abolotcho a, raketè yo, koriptè yo, kowonpi yo, tout fòs fè nwa yo, mèsenè yo, konze yo, kolabo yo, mafya yo, asasen yo. Se li ki kontwole tout rezo de merde sa yo nan peyi a. Majorite dirijan meriken yo baze sou rasism la ak mantalite kolon enperyalis kidonk se yon ta de merde tou. Negosiyasyon ak Etazini pap pote okenn solisyon pou nou. Nap fè move wout.

    Pou nou vini ak yon AYITI NOUVÈL toutbon, fòk nou pati de enterè fondamantal MAS POPILÈ YO DABÒ. Se enterè sila yo ki ekskli nan tout desizyon ekonomik ak politik ki pran nan peyi a depi 1806 apre trèt yo te asasinen Papa nasyon an, Janjak Desalin, lè li te mande pou yo ta kenbe kont de enterè travayè yo alepòk. E se sousi sa a menm Desalin te genyen ki fè yo te asasinen l. Se desandan asasen Desalin yo ki kontinye menm gagòt yo, menm krim yo, menm vyolans la kont Pèp Ayisyen an jounen jodi a. SA FÈ PLIS PASE 2 SYÈK DE MASPINAY KONT PÈP LA.

    Ositou, se Pèp Ayisyen an ki pou pran peyi a an men nan souverènte nou epi mete enterè fondamantal yo osant nan konstriksyon NOUVÈL AYITI A. Pèp Ayisyen an se atizan AYITI NOUVÈL LA.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.