La gourde, de zorèy bourik à « fèy bannann » : Les « bannann mi » paient les frais des coffres forts cassés
Plus de 120 gourdes pour un dollar, la devise nationale se métamorphose de zorèy bourik à « fèy bannann ». Tant réel que virtuel, la gourde a reçu des gifles, uppercuts, crochets, apchagis, bichagis et des dolopchagis mortels qui l’abasourdissent et l’ont mise en coma ; son visage est décrépi et démantibulé face au dollar. Coups de massue
