Fils-Aimé au CEP, « un danger pour la Patrie » : « une présidentielle en huit mois, avec 800 000 doublons, est absurde et ouvre la voie aux fraudes », selon Renaud
Haïti demeure, selon les observateurs critiques, à une distance considérable de conditions électorales comparables à celles du 16 décembre 1990, souvent cité comme le dernier scrutin véritablement pluraliste du pays. « À l’époque, moins de quatre ans après le 7 février, l’appareil d’État n’était pas saturé d’agents de dépendance et de clientélisme politique », rappelle
