Christophe décédé le 8 octobre 1820 ; Boyer de retour au Cap après 15 ans, déclare le 26 octobre 1820 que « Les temps de discorde et de division sont passés »
Madame CHRISTOPHE et ses demoiselles furent sauvées du massacre. Le Président BOYER les fit venir au Port-au-Prince, et les combla d’attentions.Elles restèrent dans cette ville jusqu’au 1er août 1821 avant de laisser définitivement Haïti pour l’Angleterre via la Jamaïque. « Toute ma gloire est d’avoir surmonté des difficultés infinies pour la pacification du Nord, sans avoir
