15 septembre 2026
Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique la semaine prochaine
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Trump menace de fermer la frontière avec le Mexique la semaine prochaine

Le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, a de nouveau accusé le Mexique d’inaction dans la lutte contre l’immigration illégale, menaçant de fermer la frontière entre les deux pays «la semaine prochaine» en l’absence de changement notable

Vendredi 29 mars 2019 ((rezonodwes.com))– Le président américain Donald Trump a menacé vendredi de fermer la frontière sud du pays avec le Mexique la semaine prochaine, dans un contexte de querelle sur l’immigration clandestine.

« Si le Mexique n’arrête pas immédiatement toute l’immigration clandestine vers les États-Unis par la frontière sud, je fermerai la frontière ou de larges portions de la frontière, la semaine prochaine », a déclaré Donald Trump sur Twitter.

Il a affirmé que la fermeture des postes frontières, des axes majeurs pour le commerce avec le Mexique, « serait une bonne chose ! ».

Cette menace intervient un jour après que Donald Trump a critiqué le Mexique et plusieurs pays d’Amérique centrale, à qui il reproche de ne pas avoir arrêté les immigrants clandestins se dirigeant vers le nord pour franchir la frontière américaine.

« Le Mexique ne fait rien pour aider à arrêter le flux d’immigrants clandestins vers notre pays. Ils parlent tous et ne font rien », a écrit le président américain dans un tweet publié jeudi. « De même, le Honduras, le Guatemala et le Salvador ont pris notre argent pendant des années et ne font rien », a poursuivi le président Trump et d’ajouter : « On pourrait fermer la frontière sud ! ».

Les propos du président américain ont contrasté avec ceux de la secrétaire à la Sécurité intérieure, Kirstjen Nielsen, qui a remercié le Honduras, le Guatemala et le Salvador pour leurs efforts visant à aider les États-Unis à sécuriser la frontière.

« Les États-Unis partagent une cause commune avec les pays d’Amérique centrale face à ces défis », a déclaré Mme Nielsen dans un communiqué publié jeudi.

De son côté, le président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador a rejeté les critiques de son homologue américain.

« Nous respectons la position du président Trump et nous allons apporter notre aide », a dit M. Lopez Obrador aux journalistes jeudi. « C’est un problème des États-Unis ou des pays d’Amérique centrale. Cela ne dépend pas de nous, Mexicains, non », a-t-il souligné.

Donald Trump avait déjà menacé à plusieurs reprises de fermer la frontière sud à la fin de l’année dernière, quand la Maison Blanche et les Démocrates du Congrès n’ont pas réussi à se mettre d’accord sur sa demande d’un financement de plusieurs milliards de dollars pour la construction d’un mur le long de la frontière américano-mexicaine, un des piliers de sa campagne présidentielle.

2 Comments

  • Endijèn 30 mars 2019

    Le pays paie les conséquences de sa politique étrangère lors de la guerre froide, et même aujourd’hui. Les citoyens des pays qui tentent d’entrer aux USA ne sont pas différents des Haitiens. Ils laissent leurs pays d’origines pour les élites sansal, la misère, l’insécurité et pour la démocratie coquille vide (désordre général ).
    Au-delà de ce constat, il faut comprendre le président, la question des migrants, c’est du Big business, et sans parler des autres trafiques qui menacent la sécurité du pays. Comme la République Dominicaine, le président veut mettre de l’ordre sur la frontière pour de multiples raisons, de tenir sa promesse électorale et de gagner les élections en 2020. Les Dems ne savent pas à quel saint se vouer pour barrer la route non à « yes we can, » mais plutôt à MAGA. Je prends plaisir à lire ou à écouter, « the president celebrates end of collusion delusion. »

    • Aprannkonprann 30 mars 2019

      Endijèn ou kou wè youn vye debil, youn moun fou. Lè wap pale de elit sansal lòt kote, mte kwè se ameriken yo menm ki anpeche bon elit ki vle konstwi peyi yo nan amerik la, existe e aji. Gad tenten yap fè Venzyela, gad lòbèy yo te fè Hondiras. Moun pa gen dwa konstwi peyi yo. Gad jan yo soutni Jovnel. Ou se swa youn moun fou swa youn moun sòt swa youn vye flatè kap achte figi meriken; pase si wap pale elit sansal se elit meriken yan ki elit sansal lan pèsekite tout peyi nan amerik la e nan piye pwop pèp li. Dayè, malgre tout vol, tout lagè e tout masak yap fè sou latè, Etazini plen mizè e an deklen. Siw pran ravaj opyoyid (opioïde) fè ozetazini, sa montre jan se youn peyi kote politisyen se mons ki prefere defann enterè gwo konpayi anjeneral e gwo famasetik olye yo sèvi pèp meriken yan menm lan bagay osi vital ke lasante.

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