80 ans de prison pour des tirs sur des domiciles, et heureusement sans victimes. À titre de comparaison, les dirigeants haïtiens envisagent aujourd’hui, par des artifices politiques, d’amnistier des gangs responsables de la mise à genou de la République, de la décapitalisation de la classe moyenne et du deuil de milliers de familles
Solomon Peña, ancien candidat républicain du Nouveau-Mexique, a été condamné à 80 ans de prison pour avoir engagé des tireurs mercenaires afin d’attaquer les domiciles de responsables démocrates après sa défaite électorale de 2022 à Albuquerque.
Peña a été reconnu coupable de 13 chefs d’accusation pour des attaques sur quatre élus, motivées par des théories complotistes de fraude électorale.
Les tirs n’ont fait aucune victime, mais l’affaire illustre la fermeté de la justice américaine face à la violence politique et aux tentatives d’intimidation.
Deux hommes recrutés par Peña ont plaidé coupables en 2024, et Peña a annoncé son intention de faire appel. L’incident s’inscrit dans un contexte post-2020 marqué par la diffusion de fausses allégations de fraude électorale, exacerbées après le refus de Donald Trump de reconnaître sa défaite présidentielle.

