Il est un fait indéniable que le PM de facto Ariel Henry , ses alliés et les gangs armés ont franchi , cette semaine, une étape importante dans le plan consistant à livrer Haïti sans les haïtiens à leurs tuteurs étrangers .
Le Premier Ministre de facto, le Directeur Général de la PNH et leurs alliés, en fermant les yeux et en refusant systématiquement de prendre leur responsabilité en Haïti, ont facilité le massacre de plusieurs dizaines haïtiens par les gangs armés à Canaan et Carrefour -Feuille.
La population n’a pas encore fini de sécher des larmes , suite à la tuerie perpétrée par les hommes du chef de gang Jeff/Canaan avec la complicité du Pasteur Marco, que TIlapli ( un autre chef de gang) fait monter la pression sur les habitants de Carrefour-Feuille en sacrifiant la vie de certains riverains, brûlant des maisons et en faisant fuir les rescapés. Tout cela sous l’œil complice du gouvernement de facto ,de ses tuteurs étrangers et des signataires de l’Accord du 21 décembre.
A ce sujet , le témoignage du militant bien connu, l’agronome Marcel Mondesir , est poignant.
En effet pour protester contre la disparition d’un de ses proches assassiné sous les ordres de Tilapli et sous les yeux de Ariel Henry, le Dg de la PNH, Frantz Elbe, la ministre de la justice de facto, Emilie Prophète et des signataires de l’Accord Tonton Nwel, l’ancien militant de la Fédération des Étudiants Haïtiens (FENEH) écrit :
« Ariel Henry ou ba nou kou a, li reponn nou nan trip nou;
Emmelie Prophète Milcé, ou ba nou kou a, nou pa gen kòd pou mare ren nou;
Frantz Elbé ou ba nou kou a, ou fè nou kriye pou tout bon;
Madan Mirlande Manigat ou ba nou kou a, nou tonbe atè plat. Nou pa fouti leve kounye y’a. Men…
Kominote entènasyonal iresponsab ak konplis ou ba fanmi Dominique, Dumesle, Joachim kou a, li reponn nou jouk nan mwèl;
Jedi apremidi Tilapli chèf gang Gran ravin ak lame kriminèl li y’a deplòtonnen yon cocktail molotov lakay Ramelle Joachim DOMINIQUE ki fèt Zabriko 9 mas 1969 nan depatman Grandans. Papa l, Rénel Joachim tonton mwen, se te yon Sèvitè Leta, Prepoze Kontribisyon, men se Ansdeno ak Tibiwon tout pitit tonton m yo grandi.
Ti lapli bandi ak tout sa nou konnen yo etenn souf Ramelle Manman 3 pitit kankannen anndan yon Kay nan ri Numas Rigaud, Kafou Fèy.
Ki krim Kouzin mwen Ramelle te fè pou tankou anpil lòt anonim li jwenn santans sa nan men Tilapli, gouvènman ak kominote entènasyonal la? «
Rappelons qu’en octobre, le Premier ministre de facto Ariel Henry a demandé l’aide de la communauté internationale pour le déploiement immédiat d’une force armée étrangère pour renforcer son pouvoir et garantir l’impunité aux gangs armés à sapates et leurs financiers en vestons et cravates . La demande a ensuite été soutenue par Guterres et les États-Unis, qui ont eu du mal à faire entrer une force multinationale en Haïti.
En juillet, le Kenya a déclaré qu’il envisagerait de diriger une coalition non-ONU. et en déployant 1 000 policiers pour « aider à former et assister la Police nationale d’Haïti ». Lors d’une récente réunion avec des responsables haïtiens et des diplomates étrangers, une délégation de ce pays d’Afrique de l’Est a détaillé son offre d’une « force de protection statique » dont les officiers garderaient les installations gouvernementales clés comme l’aéroport, le port maritime, l’académie de police et les routes principales.
L’idée semble avoir été rejetée par les autorités de facto en Haïti, qui, officiellement , disent vouloir » qu’une force vienne aider la police à combattre les gangs « . Le gouvernement de facto et ses alliés s’attendent à ce que les contours du mandat kenyan, la face visible de l’intervention militaire, soient finalement décidés par le Conseil de sécurité le 15 septembre prochain.
Cependant nombreux se demandent après les événements de cette semaine en Haïti, que préparent encore Ariel Henry, ses alliés et les gangs armés, après les massacres de Carrefour-Feuilles et Canaan, pour justifier cette intervention militaire en Haïti ?

