Lundi 9 janvier 2023 ((reezonodwes.com))— Si le Premier ministre de facto, Dr. Ariel Henry, sans l’aide de courtisans et des transfuges de l’ancienne opposition qui ont rejoint PHTK, voudrait réellement mesurer les actions de son gouvernement, il n’a qu’à se referrer au bas de ses tweets.
Ou se renseigner auprès de l’ex-homme fort addicté aux BBM, Laurent Lamothe, qui a préféré barrer la route à tout commentaire des internautes ne flattant pas ses instincts.
L’engouement des haïtiens a recourir à l’impression d’un passeport, comme en témoigne l’affluence des gens dans un bureau public aux Cayes et au service d’immigration à Port-au-Prince, pour chercher coute-que-coute à se dégager de cet enfer créé par PHTK et les gangs alliés, est une preuve irréfutable qu’Ariel Henry ne jouit pas d’une bonne presse dans son pays, autre qu’aux yeux de ses tuteurs pour lesquels il gouverne et décide de violer impunément la Constitution de 1987.
La décision de l’administration américaine de permettre à un certain nombre de compatriotes haïtiens de rejoindre leurs familles aux Etats-Unis, moyennant les conditions exigées remplies, semble être une dernière lueur d’espoir arrivée à l’improviste que personne ne voudrait rater.
“Nous avons trop souffert durant les derniers mois avec l’intensification de la violence des gangs”, a confié un citoyen espérant de pouvoir bientôt “tourner le dos à Ariel Henry, un véritable insouciant”.
“J’ai toujours rêvé de faire des va et vient, je n’ai jamais pensé laisser définitivement mon pays, mais à proprement parler et regarder les choses en face, plus ça change plus c’est la même chanson. Ariel Henry continue d’enfoncer le pays dans le chaos”, a déclaré de son coté une jeune femme, diplômée de l’Université d’État d’Haïti.
Elle classifie Dr. Henry dans la catégorie des premiers ministres les plus nuls en Haïti, “sans vision et le pire, il n’est pas placé au-dessus de tout soupçon”.

