14 juillet 2024
Carly Dollin : Haïti périt, Ariel « en rit » !
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Carly Dollin : Haïti périt, Ariel « en rit » !

Hier, Ariel était impotent tant il était somnolent, négligent et incompétent à ce poste stratégique qui requiert esprit d’ouverture mais qu’il confond – sous la férule des grosses pointures de cette équipe politique perverse – avec plutôt un esprit de torture des institutions sacrées. Après un trimestre de cécité et d’invalidité politique à la tête de cette Primature immature et prématurée, dominent aujourd’hui la condescendance et la méfiance sociopolitique. Martellystes et Jovenelistes – les mêmes PHTKistes à couteaux tirés – Ariel tranche dans la discorde en tranchant le gâteau dans l’iniquité pour plaire au patron de la bêtise et satisfaire un tant soit peu des assoiffés politiques faméliques de l’opposition « bouda chire ». Entre-temps, Haïti languit dans l’insécurité, l’injustice et le miséréré. Haïti périt, Ariel Henri !

Vendredi 3 décembre 2021 ((rezonodwes.com))–

Dans l’arrogance, le PM illégitime prend du poil de la bête en révoquant bêtement des dirigeants puants pour les remplacer par d’autres Léviathans répugnants de la même famille disloquée du PHTK et quelques idiots utiles de l’opposition sans conviction. En cavalier seul, Ariel veut être le meilleur renard à servilement décliner son aptitude « d’intelligent » à caresser l’animal détraqué – dont le poumon est craqué d’embolie – dans le sens de son dernier poil décati. Dans un horizon non lointain, à quoi peut-on s’attendre ? Crise irréversible, sinon l’aggravation extrême du contexte économique et social combinée de l’hypothèque de nos ressources naturelles.

Plus l’horloge tourne, plus nous reculons à pas de géant en tutoyant le béant labyrinthe dans une fine proximité. Haïti doit décidément cesser de gaspiller du temps et de l’argent dans cet épisode de chronophagie budgétivore qui alimente la sinécure officielle. La vie doit reprendre à la Cité martyrisée par la grossesse politique ectopique ; il faut enclencher un nouveau départ dans un déclic politique salvateur avec de nouvelles têtes qui inspirent confiance aux différents secteurs de la vie nationale.

En plus d’obéir servilement aux ordres déloyaux du clan kwashiorkor martellyste qui le remporte manu militari sur celui du clan poitrinaire jovenéliste, Ariel hallucine d’exaucer la prière du mauvais Blanc dans sa conspiration d’élections frauduleuses « Pike Kole », avant la lettre. Étonnant de revivre un discours de référendum avant des scrutins vilains entonné par ces dirigeants ignorant les desideratas populaires. Demandez à Boniface et à Mesadieux, ils vous diront cette fois que ces projets mort-nés avaient reçu des adieux dès l’œstrus.

Décidément, il faut déduire qu’Haïti serait les 27 750 km carrés que Toussaint et Dessalines auraient légués comme « legacy » exclusif à une équipe politique criminelle, championne de perversion et de concussion ? Alatraka papa !   

Le même amour platonique avec des caractères plats

Jouthe a été « déjouké » sans avoir satisfait son hallucination nymphomane d’exhiber des gouyad à un « Chawa-Pete » dans un TonyMix à Martissant qui continue de puer en faisant couler du sang innocent.  Mais avant ce PM au discours salissant, il y en a un qui avait pleuré comme un Lapin réclamant du pain et du café. Egalement après ce PM fataliste qui croyait qu’Haïti n’existe ni réellement ni virtuellement, il y a un petit cynique qui se leurrait d’être doté des capacités prédictives de Joseph. Il mentait, mentait, mentait et mentait.

Par la même petite porte de l’infamie par laquelle on éjectait ses prédécesseurs, Ariel en sortira démoli. Tôt, il a pris l’option de badiner, mariner et assassiner les institutions sacrées de la république historique. Les nominations de personnalités douteuses à des positions stratégiques en sont des preuves patentes. La masturbation fait rage dans ce gouvernement indécent qui s’auto installe en dehors de toutes les références déontologiques. En effet, dans ce vide abyssal, rien n’a empêché qu’Ariel nomme BBQ ministre des Affaires Sociales ; Izo, ministre de la culture et Mawozo, ministre de la jeunesse.

Le Bicentenaire stellaire jusqu’au début des années 90 – objet de convoitise des touristes – qui faisait siroter les épicuriens ainsi que les autorités de la République voisine en des loisirs et des plaisirs éperdus des yeux et des lèvres est poitrinaire. Sous les menaces de bandits notoires qui y promettent des pluies de balles, même une installation gouvernementale est contrainte de rebrousser chemin sous prétexte de pluie diluvienne charriant des matières fécales. Puant et répugnant, ces acteurs politiques paralytiques nagent à contre-courant des valeurs de la dignité.

Aujourd’hui, est catalogué d’aventurier intrépide qui côtoie la mort à un point de convergence quasiment certain, tout passant qui foule l’avenue du Théâtre National, passant par l’institution énergétique inutile budgétivore (EDH), pour être probablement en quête de statistiques économiques et sociales à l’IHSI. À la même allée apocalyptique sont logés le fameux Centre universitaire prestigieux du CTPEA, le Parquet, la Banque Centrale, le Parlement et la Primature tous dénaturés dans un silence sépulcral et une absence de vie dans un suspense lugubre. La plupart de ces entités dont la mission est de faire jaillir la lumière se sont déguerpies pour laisser place aux ténèbres propagés par les diables du Village échappés au contrôle des capitaines du régime pourri qui les côtoyaient pour le besoin d’une cause électoraliste dans un faux-semblant d’agents communautaires.

La triste blague d’une espérance de vie de 24 heures renouvelables pour les piétons et les camions obligés de sillonner ces lieux psychotiques est tristement ancrée peu à peu dans notre réalité quotidienne. Les escadrons de la mort du Village du Diable protégés par des barons et mauvais larrons dans le sillage des Léviathans du système pervers sont tombés sur la tête. Au moindre AK-100, ils y mettent du sirop mortel pour dégainer, kidnapper, piéger des policiers, les exécuter ou les libérer s’ils le veulent dans une fantaisie révoltante d’artistes à sensibilité communautaire. Ce ne sont pas les renforts aux chars blindés de cette PNH infiltrée de détraqués qui sauront les déloger de leur confort pharaonique dans les trous funestes qui leur servent de forteresse. Déjà quatre mois à la tête du pays, Ariel est nul.

Le Bélair où aromatisait de l’air frais – au son musical de plusieurs génies du Compas bénéficiant de l’externalité environnementale positive du Petit-Séminaire et aux gestes sportifs ahurissants de nombreux talents nationaux – est bondé d’immondice. C’est quand ils le veulent, en des caprices et des chantages de prise d’otages que les Familles et Alliés détraqués sous les auspices de « la vedette internationale » BBQ surchauffent les airs environnant d’incendies, viols, vols et massacres spectaculaires.

Du sang innocent coulant à flot – selon l’humeur de Tizo et Mawozo – à un Martissant jadis ravissant ; la paisible Croix-des-Bouquets tout au début du millénaire maintenant arrosée de malveillants Mawozo ; les malfrats sans foi ni loi font casser les eaux aux femmes enceintes avant maturité. Ariel n’y fout rien. Pourtant, ce PM somnolent change de gouvernement pour plaire au patron de la catastrophe et aux arrivistes d’une opposition opprobre.

Mais où sont passés les hommes et les femmes dignes de cette république historique léguée par Toussaint, Dessalines et Capois ? La sainte colère populaire a trop lésiné. Il faut se débarrasser du statuquo. Retour du Petrochallenge, une césarienne, un coup de pied dans la fourmilière. Que sais-je ? Il faut sortir Haïti des griffes du PHTK.

Au CORE group toxique, Haïti doit développer des anticorps

Si la mauvaise qualité institutionnelle est indexée comme l’une des causes principales de la dérive économique et sociale (Acemoglu, 2005 ; Douglas, 1991), la littérature économique manque de pointer du doigt la volonté perfide des tyrans occidentaux à semer la pagaille au sein des nations riches en dotations naturelles. C’est par l’ambition boulimique de maintenir une fausse suprématie politique et économique que ces prétendus pays modernes qui se croient omniscients et omnipotents chipent les ressources humaines et naturelles des nations du Sud. 

À propos du désastre de la « malédiction de la dotation naturelle » évoquée par Sachs et Warner (1995), Haïti (en raison de ses mines), la RDC (pour son cobalt) et la Côte d’Ivoire (pour sa fève de cacao) en représentent des cas flagrants. Selon les auteurs, il existerait une relation négative entre la dotation naturelle et la performance économique des pays, particulièrement quand les gouvernants ne sont pas à la dimension de leurs attributions.

De cette hypothèse plausible, on déduit que l’immixtion scandaleuse de l’international dans les affaires internes des pays « affaiblis » serait  guidée par des incitations personnelles d’un Occident malhonnête qui se suffoque de manière baroque sur l’or, le pétrole, l’iridium et le californium des pays du Sud.

Les élections « sélectives » de Martelly sur Mirlande Manigat avec la complicité malveillante des faux amis de l’international ont été jusque-là la comédie politique la plus grave dans les annales de notre histoire de peuple. Tel un cheval indompté invitant toute une nation à un diner de cons, Edmond Mullet a fait avaler une pilule toxique à Haïti. N’est-ce pas par ton affairisme et ta complicité, Opont ?

Opter pour le vagabondage sur le sage ne saurait résulter qu’au matraquage des valeurs tangibles et intangibles avant que la barque s’effondre dans le naufrage titanique. Les plénipotentiaires du Core-Group ont simulé ces résultats désastreux qu’ils ont concoctés à dessein à de pervers laboratoires. Dans un aveu à des supports électoraux déloyaux à de véreux sans-aveux, Sola pourrait nous en dire long.

À un moment déclencheur, la conscience et l’intrépidité doivent nous interpeller pour déduire que ces mauvais Blancs aux nez allongés et aux yeux vairons sont responsables du chaos politique et des crimes perpétrés sur les innocents de ce pays. Cela ne peut continuer ainsi. Que les traîtres et les faux-amis se déguerpissent et laissent faire les Haïtiens conséquents dans l’autodétermination !

Mesdames, messieurs de ce Core-Group aux gros orteils diplomatiques, à la lumière des droits humains, s’il vous reste un minimum minimorum d’humanité, vous devez vous désolidariser de cette nouvelle équipe invalide montée par le capitaine Henry. Rien n’a changé, même un regard évasif laisse confirmer qu’il s’agit du même team de cleptomanes et de mégalomanes mobilisés par l’unique vision myope et cupide de s’enrichir déloyalement en contrepartie d’aucun service à fournir au profit d’Haïti.

Pour le bonheur de tous et de chacun, les négociations inter-nations auraient pu se concrétiser dans une approche « Win-Win Game ». Pas besoin d’imposer des crapules politiques, créer des troubles politiques, alimenter des guerres inutiles, faire couler du sang innocent, saboter, bombarder. Il y a toujours moyen d’aboutir à une optimisation sous contrainte de bien-être intégral. C’est ainsi que les esprits équilibrés et les cœurs humains devraient savourer les délices de la vie.

Quand entre deux parties, l’une détient l’expertise technique et que l’autre est gratifiée en dotations naturelles, l’efficience et la loyauté requièrent qu’elles s’asseyent sur la même table pour réfléchir sur les techniques de négociation et d’exploitation avantageuse afin de statuer sur une distribution équitable.

Pour la gloire des fondateurs de l’humanité bien vivants dans les siècles présents et à venir, pour le bonheur des enfants mourant qu’il faudrait récupérer, pour le triomphe de la paix, la justice et la sécurité sur le gigantesque orbe habité par 7.8 milliards de voisins, prière de changer de paradigme en adoptant une approche holistique où la vie a la priorité sur les débris.

Cessez de supporter Ariel Henry et son ignoble politique PHTK pour qu’Haïti reprenne les rails de la paix sociale dans un État responsable qui actionne les forces régaliennes au profit de la société. A la lumière de la Convention de Genève, arrêtez de vous immiscer dans les affaires souveraines de ce pays indépendant afin que la sphère politique en Haïti soit consacrée aux citoyens Haïtiens sains d’esprit et dotés du sens du service public.

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com

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