»Toi si loyal envers eux, ils t’ont trahi », s’est larmoyée la veuve éplorée de Jovenel Moïse aux funérailles du chef d’état assassiné. Pourtant, Rezo Nòdwès n’avait cessé tout au long du mandat de l’ex patron d’Agritrans de conseiller le chef de l’état, en tentant de le ramener à la raison et de le porter à faire preuve de prudence et de sagesse. Granmoun gen bouch kabrit!
Jeudi 26 août 2021 ((rezonodwes.com))– Le 30 mai 2019, le journal citoyen et d’avant-garde Rezo Nòdwès, avait prié le président Jovenel Moïse de mettre une fin à l’ère des flibustiers politiques, ses alliés, qui ratissent »les ministères et organismes autonomes pour se mettre plein les poches ».
Rezo Nòdwès enjoignait le président Moïse de profiter de ce dernier momentum, qui lui est offert avec la pagaille au Sénat, pour rompre avec cette tradition néfaste à l’économie haïtienne et du coup, se démarquer également des autres membres de cette confrérie issus du secteur privé et de son mentorat politique.
La rédaction de Rezo Nòdwès estimait que le président, libéré des affairistes, aura enfin l’occasion inespérée de se revêtir de son costume de chef d’État et de choisir des gens honnêtes, compétents pouvant satisfaire pleinement la Constitution et les lois de la République.
« Ces personnalités crédibles devraient donner le signal de l’austérité et de la transparence en acceptant de se passer de certains privilèges et de train de vie somptueux traditionnellement attribués aux membres du gouvernement, afin d’inciter tous les citoyens à s’acquitter de leurs obligations envers le fisc », avait écrit le journal en ligne, pourtant détesté par les fanatiques Tet Kale et alliés dont la plupart ne prennent jamais le temps de lire entre les lignes.
Ces conseils étaient un appel à la sagesse pouvant permettre au président contesté d’attirer la sympathie de la population et de renvoyer vers ses pseudo-alliés le passif de ses deux ans et demi de mauvaise gouvernance teintée de corruption et d’impunité.
»De plus, la confiance et la paix reviendront au sein du parlement où tout un chacun sera contraint de voter selon sa conscience après s’être fait une conviction à partir d’enrichissants débats », avait conclu Rezo Nòdwès.
No comment!!!

