18 octobre 2026
Banque de Bois dur entre Braun et Dubois!
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Banque de Bois dur entre Braun et Dubois!

Unis dans une devise monétaire centrale, ces partenaires bancaires public-privé avaient promis de faire route ensemble, dans les bons comme dans les mauvais jours de la devise nationale. En mission pour atermoyer et indexer un bouc-émissaire pour faire endosser les sept péchés capitaux du système mafieux, aujourd’hui, ils font faux Bons !

Scandale, vacarme, « zen pete » dans une exposition de jupons sur le front où les culottes tanga et les Victoria Secret se perçoivent dans des jòf en « bastengal », toute la ville en parle. Le linge sale ne se lave plus en famille et alliés ; plus de secret. Il va falloir sans doute un nième décret démentiel pour ordonner un « cessez-le-feu » entre ces deux mamelles juteuses des enfants présidentiels prodigues.

Il paraît que soudain, des malandrins ont croisé leurs chemins pour y jeter leur venin de cupidon de l’enrichissement illicite. Les vilains de ce régime de bananes avariées ont ainsi allumé un feu de discorde, mettant en péril l’union sacrée entre la banque commerciale et l’institution de régulation de la rue Pavée traitée en épave. Tout porte à croire que la promesse de l’alliance éternelle non tenue tient lieu de la cause conjoncturelle de la métamorphose de la gourde de zorèy bourik à « fèy bannann ». Il en résulte avitaminose, cirrhose, psychose, névrose, lordose, scoliose et cyphose des colonnes vertébrales des familles vulnérables hypnotisées dans un décor miséréré. Les portes en bois comme en fer ont été brisées, martelées, jovenelisées et lamothées pour accélérer la décote de la monnaie locale dans un labyrinthe abyssal.

A vitesse de croisière, les points de presse et les circulaires circulent et se croisent en ligne droite, en rond et en zigzag au sein d’un système bancal vertical qui communiquait très peu avec ses abonnés malmenés.

Coup de « ponya » et coups de pic dans le dos, la Banque Centrale attaque en des tacles sévères qui coûtent 7.2 millions de dollars à la Unibank, soit 7.09% des fonds de ladite entreprise. Surprise de cette bêtise et traîtrise de la régulatrice, la Unibank réplique en se plaignant d’un antijeu de viol de confiance animé de mauvaise foi.

Dubois a mis du bois dans les roues de Braun qui a vu brun suite à cette pénalité injuste sifflée en dehors de la surface de réparation, se plaint le numéro un de la Uni, titubé dans la gueule de bois. Néanmoins, la grosse pointure du groupe financier national (GFN) rassure 77 fois 7 fois que sa banque ne perdra pas sa ceinture de champion sur ce ring surchauffé d’un arbitrage biaisé.

Boivert ou Boisguéné, pour mettre de l’eau sur le feu 

Les curieux devraient projeter d’aller au fond du bois pour percer les mystères de la forêt bancaire désenchantée. Comme à une lune de miel en l’honneur de la belle au bois dormant, on boit du vin et de la vodka ; puis au moment de la mer agitée, l’on reconnaît la qualité du bois pourri du système qui veut foutre en l’air la confiance verticale et horizontale.

En mode Du Bois « dèyè bannann pouri » qui flambe vite et qui ne devrait pas durer longtemps, d’aucuns pensent tout bas qu’il faudra couper le bois courbé à la tête de l’édifice bancal afin d’éviter du feu de paille à la moindre goutte d’huile. « A bois noueux, hache affilée ».

Aurait-on besoin de l’expertise de la Cour des Comptes pour dégainer sur du Bois dans les affaires louches afin de faire jaillir la lumière et la vérité. Rogavil Boisguéné aurait du pain sur la planche en bois.

Puisqu’un bois vert ne s’allume pas même dans les contextes ordinaires, Patrick Boisvert saurait-il montrer un certain leadership vers le redressement du bois chauffé dans un équilibre pratique ? Pas certain !

A défaut d’une solution de l’une des deux institutions CSCCA ou MEF, le recours à un primate diplomatique mi-figue mi-raisin, sans langue de bois, qui coiffe un gouvernement de facto, s’avère la clé de voute pour casser les murs en bois qui séparent les liens fragiles du système agile aux malversations. 

Ultime recours, dans une farce médiatique pour sauver la face, les acteurs peuvent également mobiliser les phares et les rondelles, avec du thé-au-bord, au centre, pour s’investir à faire « Le Point » et cesser cette déconvenue bancale. La Métropole est là pour vous, la Métropole est là pour ça !

Carl la vie est ainsi faite, un temps pour faire bronzer des profiteurs officiels dans des villas onéreuses au bord de la mer jusqu’à devenir « Brown » et un temps pour être « Badée » dans des baisers à la Juda Iscariote. Simon Pierre pourrait t’en dire long ; mais, c’est plutôt Jean qui te coupera les oreilles pour te détrôner de ton siège de numéro un du système bancal haïtien.

Espère que l’intronisation de Biden coïncidera avec l’éviction de Baden pour que cette chimère ne se concrétise pas. Mesure oligopole oblige, songez à « mettre de votre côté » un « Boisson » économiste catalyseur pour calmer les tensions et les zones de turbulence.

La fierté et la bêtise sont faites du bois identique ; d’un revers de main, Du bois peut être transformé en crayon. Une façon de se rappeler que la médaille et son revers sont séparés par une frontière à peine perceptible à l’œil.

Du Bois est invité à être plus mature pour éviter sa déconfiture prématurée !

Carly Dollin

carlydollin@gmail.com 

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