
Comment coordonner et monitorer les accords vers un nouvel essor 2rur accorder les violons et les accordéons aux nobles objectifs de l’exposition des trésors cachés en vue d’atteindre des records en or !

Source : Banque Mondiale Conception graphique : BEST & Orientation
Les séries de blackout, lockout et burnout résultant en un knock-out au goût mortel de l’ancien marabout plein d’atout de la Caraïbe ont été concoctés dans une complicité composite exotique, népotique, despotique et érotique. Il en résulte un paysage économique sauvage dont la paternité est attribuée à une palanquée d’entités déviées de leurs visées magnanimes théoriques consistant à protéger la collectivité.
Une machine infernale truffée de vrais ennemis, faux amis, Pharisiens de l’international, traîtres fils au bercail, intellectuels petits, manipulateurs véreux, capitaines subalternes, orateurs flatteurs, officiels démentiels et bandits maudits pour saboter la partie et badigeonner la patrie dans l’imposture, l’inculture, la torture, la fracture, la rature, l’indécence, l’usurpation, la platitude, l’improvisation et la dilapidation.
Toutes les conditions délictuelles et conflictuelles étaient réunies depuis le séisme de 2010 en des rituels chtoniens, virtuels et réels, décorés de cruelles synchronies au cours de la décennie d’ineptie, de cleptomanie, pyromanie, mégalomanie, érotomanie et cacophonie teintée d’un décor psychotique funeste pour chavirer la barque nationale dans une chute apocalyptique cynique.
Et voilà ! Plus de 120 gourdes pour un dollar ; une montée générale en flèche des prix des produits franchissant la barre de 23% ; écart grandissant du compte courant ; déficit endurci de la balance commerciale estimée aujourd’hui à plus de 40% du PIB ; hémorragie hyperalgique des cerveaux nationaux ; fuite massive de capitaux vers les paradis fiscaux ; un PIB per capita de 756 dollars[1] incapables de mettre le cap sur l’acquisition des plats de subsistance pour combler le gap physiologique.
Victime de préjudices itératifs, croupie dans l’immondice multiplicative, Haïti accuse depuis 2011un faible taux de croissance du PIB d’allure decrescendo, pour tomber aujourd’hui dans le cadran négatif. Le pays affiche un indice de développement humain rachitique le classant en 169e position sur 189 pays en 2019. En raison des déficiences du système académique et sanitaire, en moyenne un Haïtien ayant atteint l’âge adulte au bercail accuse, à la lumière de l’indice de capital humain, une déperdition de son potentiel de 55%. La pauvreté relative, dont le seuil est fixé à 2.41 $ par jour, a atteint les intestins de plus de 6 millions d’Haïtiens. Nos compatriotes sont plus de 2.5 millions à végéter en-dessous du seuil de pauvreté extrême établi à 1.23 $ par jour. Grosso modo, l’économie se réduit à un corps sans tête, en lambeau, précipité vers le tombeau.
Aucun régime d’un minimum d’estime n’oserait se comparer avec celui de l’abîme, piloté par des capitaines illégitimes, d’une inculture et d’une cupidité rarissimes, qui prime le crime et qui ont périmé, opprimé, déprimé, décimé et néantisé toutes les forces motrices de la république dans un labyrinthe gravissime.
Les ministères, les organismes autonomes dont la BRH, l’ONA, FDI, FAES, CAS, BMPAD, AGD, APN, etc. ont rendu leur dernière goutte de sang aux coups de couteaux impitoyables de ces loups « intelligents » aux manteaux hypocrites de bons bergers, prêts à donner leur vie pour les brebis de l’Ile.
De par son rôle de vigie, sa position transversale et ses connexions privilégiées avec des institutions multilatérales très puissantes, la BRH aurait pu se comporter comme un mouton noir pour éviter de se mettre au diapason avec le blanchiment d’argent pour plutôt se dresser en croix contre le sinistre sabotage causé par les corps sans cœurs, cœurs sans têtes, têtes sans cerveaux et cerveaux sans matières grises qui ont vassalisé les fonds du Petrocaribe et bien d’autres destinés à la collectivité. N’est-ce pas que les transferts illégaux des bourreaux et « bandits légaux » vers les paradis fiscaux passaient, comme de l’eau à boire, à travers le système bancaire receleur dont la BRH détient le leadership. N’est-ce pas que les fonds FNE des dollars cinquante de la diaspora, distordus, fondus, vendus et perdus dans des déconvenues administratives ont été encaissés aux coffres de la Banque Centrale.
L’article 4 de la loi créant le FDI, sous tutelle de la BRH, stipule: “Seules sont éligibles au financement, des entreprises saines et des projets de financement rentables et présentant un intérêt pour le développement de l’économie.” Pourtant, dans l’optique de monter des firmes bidon, certains officiels criminels de l’Exécutif et du Législatif ont fourré leurs longs doigts dans ces ressources devant être consacrées au développement industriel, sans respect du cadre de gestion de l’institution. Depuis plus de cinq ans, je continue de fouiller dans les dictionnaires, les encyclopédies et les Saintes Ecritures, je n’ai pas encore perçu le lien entre une maison de location de véhicules et la promotion de l’industrie. Juste un exemple parmi les innombrables mainmises injustes qui atomisent la mise consacrée au développement des petites et moyennes entreprises du secteur industriel. Suivez mon regard au sénat travesti en dojo par des shaolins et des caméléons politiques. Non de Dieu ! Où sont passés le regard critique, le rôle de supervision et de contrôle des normes prudentielles de la Banque Centrale dans l’allocation des fonds des entités nées, entérinées, initiées et baptisées sous sa bénédiction ?
La Banque Centrale infantilisée et déroutée, en mode banqueroute
Face au cancer critique de la devise nationale en agonie causé par les ravisseurs et les mercenaires officiels, la Banque Centrale s’infantilise et se suicide en obéissant à l’aveuglette à des ordres de désordres pour ensuite ordonner des prescriptions cosmétiques comiques d’antibiotique, antiseptique, antiasthmatique et antianémique. Cette approche thérapeutique inefficace d’injection superflue de billets verts, aux effets placebo pour stabiliser le paquebot national, est loin de pactiser avec la quiétude, épargner la devise d’une crise irréversible et faciliter une chimiothérapie asymptotique vers la cible de la cure de cette maladie chronique en phase terminale.
La trilogie fatale – hémorragie, hyperalgésie et schizophrénie de la gourde – est amplifiée par l’avarice des arrivistes, des fantaisistes, des mercantilistes et des affairistes de la décennie de la médiocratie rancie assis à l’hypophyse des institutions décisives chavirées dans une dérive incisive.
De cette grossesse monétaire ectopique engendrée par le harcèlement violent du dollar sur la gourde, seule une césarienne impérieuse se dresserait en homéostasie pour ainsi exempter la mère-patrie d’une plausible euthanasie devant les effets pervers de la paraphasie, la dystasie et l’hyperplasie génératrices de l’asphyxie chronique et la syncope de la république historique. Dans une ultime analyse, il convient de se rendre à l’évidence que les déformations utérines et congénitales des fils et des filles kwashiorkors victimes de la gouvernance mazette illégitime malaxée par des personnalités sans estime, ne sont pas tant une surprise. En effet, toutes les références de la logique et du discernement s’accordent à l’unanimité sur le fait que des acteurs dépourvus de science et de conscience ne puissent absolument rien de bien que d’hypnotiser, traumatiser et stigmatiser les perspectives collectives, l’expertise effective et l’analyse objective sous l’emprise de la bêtise, la hantise et la traîtrise.
Dans la perspective de maintenir sa survie et assurer la résurrection de la gourde, la Banque des banques devrait s’atteler à changer son fusil d’épaule en cessant d’épauler les projets d’une oligarchie égocentrique qui bousillent, brésillent et fusillent les assises économiques du pays.
En perte de notoriété à cause de ses mauvaises connivences dévoilées avec des rois de la gabegie qui lui dictent des lois d’allergie, d’ostéalgie et de névralgie financière, le conseil actuel est inapte à changer de trajectoire vers la victoire sur le désespoir. Quand on sait que la confiance constitue un élément clé dans le système financier, il serait plus évident de redresser la barre avec l’investiture d’une nouvelle équipe. Celle-ci ne devant se dédier servilement à plaire dans la platitude les manœuvriers, usuriers, contrebandiers et bombardiers économiques et politiques qui ont terrifié la paix et incendié les tableaux d’arts de la nation porte-étendard de la lutte contre l’esclavage et récipiendaire de l’oscar des films de guerre défendant à cor et à cri la liberté humaine.
Propositions au nouveau conseil de la Banque centrale
Rappelons dans une tautologie plausible que quatre rôles fondamentaux sont assignés à la BRH : i) défendre la valeur interne et externe de la monnaie nationale; ii) assurer l’efficacité, le développement et l’intégrité du système de paiements; iii) assurer la stabilité du système financier; iv) agir comme banquier, caissier et agent fiscal de l’État. (Réf. https://www.brh.ht/la-brh/mission-et-organisation/).
Exigence d’oreilles attentives, d’yeux ouverts, d’esprit dynamique à travers ses directions techniques, ses cadres, superviseurs, contrôleurs et inspecteurs dotés de formation adéquate, la Banque Centrale est censée mobiliser des plumes et encres, des ressources logistiques et matérielles pour comprendre, analyser, simuler et prévoir, via des séries chronologiques et en coupe instantanée, les chocs probables des agrégats macroéconomiques. Aucunes arnaque, imperfection, malversation ni changement drastique ne devaient ainsi échapper à l’attention de l’institution de régulation du système financier.
Tel que le reconnaissent de nombreux analystes de politique économique, la Banque Centrale doit se montrer plus proactive et plus responsable. La BRH devrait mettre l’accent sur les analyses d’impact du déficit budgétaire, du taux d’inflation, du déficit de la balance commerciale, des bons BRH et des injections de dollars, les croisant avec l’évolution du taux de change tout en perçant sa valeur juste, comme le soutiendrait l’analyste financier Henrilio Julsain.
Eu égard à ses atouts et potentiels compétitifs pour se doter de ressources humaines qualifiées, a l’image des banques centrales de l’Occident, la BRH gagnerait à s’adhérer à la dynamique de mener des recherches et des études intenses pour fouiller en profondeur afin de mieux cerner les facteurs de la dégénérescence de la devise nationale et du paysage économique en général.
Sur le plan de la supervision bancaire, l’institution doit examiner à la loupe les activités des institutions financières, des entreprises et des acteurs intervenant sur le marché des changes. L’analyse en permanence des portefeuilles des banques, à la lumière des principes régissant leur création, doit être également renforcée par la Banque des banques en vue de rendre le système plus juste et transparent.
A l’instar de la justice, le système financier ne vit pas de scandales. Les décisions immatures de la Banque Centrale qui se prennent hâtivement, se critiquent vertement et se révoquent d’un revers de main, entraînent la panique, rendent épaves et hypothèquent l’image et le prestige de l’institution de la rue des Pavées. Ainsi, un meilleur agenda de communication politico-économique exposant les enjeux et les intérêts de la collectivité doit s’ériger en amont des actions de la Banque. L’éventualité d’une dollarisation de l’économie s’avère également un sujet d’intérêt à analyser au peigne fin, en pesant le pour et le contre.
En face d’une force criminelle Petrocaribe, il faut une force Petrochallenge permanente pour forcer la victoire de l’éthique sur l’anomique !
Les peu de coups frappés au cours de l’épopée ante-covidiques du Petrochallenge n’étaient pas totalement des coups d’épées dans l’océan de la corruption. Les levées de boucliers – exigeant une volte-face pour cesser la farce et replâtrer la face tabassée, cassée et grimacée – avaient forcé les enquêtes techniques de la Cour des Comptes qui a conté l’histoire des mauvais comptes des macrodontes, mastodontes et gérontes de la honte dans une lumière ténébreuse. Les uppercuts, apchagis et dolopchagis du Petrochallenge ont percuté la bulle officielle pour faire parler, déparler et reparler dans une vacillation paranoïaque sinusoïdale, de grosses pointures corrompues cloitrées jadis dans la surdité, la cécité et le mutisme à propos du pillage sauvage de la coopération Bolivarienne. Les sorciers en attente du pénitencier étaient contraints de reconnaître, dans la crainte de leur éviction sans condition, que la sollicitation du procès Petrocaribe n’était aucunement un prétexte de persécution politique pour activer les moteurs et mobiliser les animaux dressés pour accentuer la chasse aux sorcières.
C’est normal ! Puisque ce mal total qui sapait les normes de la morale a été causé par la filiale musicale d’un bandit légal qui a rendu banales et bancales toutes les institutions nationales. Contraire aux pratiques dialectiques, académiques, mystiques et ecclésiastiques, on ne saurait demander à un président de s’autocensurer et de censurer sa propre équipe. Ce n’est pas rationnel, ce n’est pas humain ! Somme toute, pour que justice, probité et dignité soient possibles demain, il faut que les sains d’esprit, les attitudes de bons samaritains et les airs souverains reprennent la main. Sinon, le traintrain du pétrin, de scène de chrétien et du trop de misanthrope, ne touchera point à sa fin.
La tragédie du Petrocaribe s’étale dans les annales de l’histoire comme le plus grand scandale financier qui trimballe les ressources et les valeurs nationales dans un dédale abyssal. Ainsi s’éclot le PetroChallenge en un écho symphonique en ténor, alto et soprano pour se dresser en croix contre les crucifixions des matadors officiels, des conquistadors du trésor public et des ténors de l’impunité et de la manipulation d’une amnistie et autoamnistie opaque qui vise à enterrer les dossiers d’inimitiés et d’animosités envers la patrie pétrie et clouée au pilori. Néanmoins, le point G de cette aventure Petrochallenge multiforme perturbée par une lignée de pestiférés d’espèce rare n’a pas été atteint pour tutoyer l’apogée de l’intégrité sollicitée au sein des institutions clés de la cité.
En vain, les factices missions de la fin des pots de vin, des gestes clandestins, des actes assassins, des pétrins, du déclin et de l’accumulation déloyale du mauvais butin puisque les mesquins, les coquins et les malandrins foulent encore le lutrin des sphères décisionnelles sévies par l’indignité, la cupidité et la médiocrité.
Le déclic intégral : La politique, un champ à déléguer aux gens épris de la logique et de la dialectique
« Quand la politique veut, l’économie peut ». Les sophismes et paralogismes qui alimentent les discours qui circulent fort souvent dans les foyers, sur la toile et aux antennes des médias très prisés en Haïti, taxent l’arène politique comme mangeuse d’hommes et de femmes. C’est faux et archifaux.
Depuis l’antiquité jusqu’à présent, les illustrations, faits et anecdotes ont établi que la politique n’a jamais été un champ à fuir par les gens honnêtes si on s’attelle à offrir un meilleur cadre de vie aux générations présentes et futures. A défaut d’un sage et visionnaire de la trempe de Joseph aux sphères de décisions le puissant Egypte de l’antiquité allait croupir dans la pauvreté et finir dans la faillite. L’Afrique du Sud allait poursuivre sa course vers le déclin si la figure emblématique de la paix et du développement, Nelson Mandela, n’a pas été investi au pouvoir. Regardez aujourd’hui les Etats-Unis, puisque quatre ans de cela les citoyens ont « bêtisé » en plaçant un imposteur aux affaires sensibles et stratégiques de la société. La Covid a été entre autres l’un des plus grands tests au cours duquel monsieur Trump et ses collaborateurs ont été craqués à cause de leur myopie et leur manque de leadership. Le chaos d’Haïti avec dans un premier temps Michel Martelly qui a su passer le maillet à un pire, émergé d’un champ de bananes pourries, pour pérenniser la médiocratie, est encore plus patent.
Juste imaginez un sosie de Paul Kagame, de Fidel Castro ou de Nelson Mandela dans les fonctions décisives à la suite du séisme de 2010. Presque certain qu’Haïti aurait connu et maintenu des croissances à deux chiffres pendant des années. Malheureusement, le règne de la médiocrité et la cupidité l’avait remporté sur la science et la conscience. Et voilà comment tout cela est arrivé !
Que la leçon salutaire soit décidément tirée. En effet, les clés décisives d’une cité ne doivent être aucunement laissées entre des mains souillées et des cerveaux détraqués. Qu’il s’agisse des paradigmes de la pensée critique, de la philosophie ou des Ecriture sacrées, les directives et les incitations pour que la Cité soit conduite par des gens instruits, classe, honnêtes et de noble dimension, ne sont imprégnés d’aucunes distorsions.
L’avenir et le devenir des enfants, des jeunes, des adultes et de la population se jouent dans les décisions et les pratiques politiques. C’est un espace sacré qui interpelle les citoyens et les citoyennes responsables, dignes et intègres qui doivent s’investir à travers des stratégies intelligentes, pour contribuer au développement de leurs pays, enrayer la pauvreté, l’insécurité, la misère, la famine, l’injustice et donc pour faire honneur à Dieu.
Cette carte illogique sortie par les caméléons et les vampires politiques qui ne puissent subsister que sous l’oxygène de l’immunité officielle, est une menace pour dérouter les beaux esprits et les cœurs purs dans les nobles missions de servir leurs pays. Ces animaux politiques sont rationnels, mais d’une boulimie et d’un égocentrisme imminents, pour s’enrichir illicitement, sucer et pulvériser les directions générales et les ministères jusqu’à la dernière goutte de sang.
Au lieu de se mettre au service de la société, ils s’érigent en des racketteurs politiques qui tissent des liens dans des mariages indécents avec des « investisseurs » nationaux et internationaux trempés dans tous les vices et les scandales de trafic de stupéfiants, de crimes humains, financiers et de lèse-patrie. Ils font jeu gagnants-gagnants dans leurs petits cercles fermés pour se protéger les uns les autres sous les couverts et les manteaux officiels, mais toujours en jetant un regard dédaigneux sur la soi-disant classe moyenne et la masse qui croupissent dans la misère abjecte.
D’un bon char de charbon, bon sang, impossible d’extraire de la farine ! Simple comme la simplicité qui est simplement simple ! La politique n’est ni un jeu de PlayStation, ni une affaire de Kindergarten, une « école des Fans » où les coloriages, bricolages et rapiéçages abracadabrants seraient autorisés dans une risée bienfaitrice aux belles dentitions. Ce champ transversal coiffant le décor intégral du développement et de la modernité définit les chantiers de l’éducation, du loisir, de la création de la richesse, la sécurité, la paix, la justice, la santé et la culture que seuls le savoir, le savoir-être et le savoir-faire permettent de concrétiser.
Pour divorcer d’avec les forces ténébreuses, les liaisons dangereuses et les voies marécageuses qui tiennent la croissance et la stabilité en otage, il faudra définitivement jurer avec véhémence, dans la permanence et l’omnipotence de ne plus placer des cons, aliborons et des mauvais Larrons au timon des affaires d’importance de la nation.
Carly Dollin
carlydollin@gmail.com
[1] Rapport de la Banque mondiale sur Haïti : https://www.banquemondiale.org/fr/country/haiti/overview

