Commentaires en espagnol à propos d’Haïti, nouveau membre du Groupe de Lima:
Mercredi 29 janvier 2020 ((rezonodwes.com))–A l’annonce mardi soir sur le compte officiel Twitter du ministre péruvien des Affaires Étrangères de l’adhésion d’Haïti au « Groupe de Lima », les premiers commentaires nettement défavorables au dirigeant haitien Jovenel Moise, pleuvent au bas du tweet et le dirigeant haitien était devenu la cible de critiques très moqueurs.
Pour RT espagnol, l’organe de presse officielle du gouvernement de la Russie, Haïti est loin de faire la leçon au Venezuela car, a-t-il indiqué que « le pays des Caraïbes, gouverné par Jovenel Moise, est embourbé dans une série de manifestations violentes contre les politiques néolibérales et les irrégularités dans lla gestion des fonds Petrocaribe« .
« La bonne chose est qu’en Haïti, les droits de l’homme sont respectés » commente un Ingénieur vénézuélien utilisant des emoticons très moqueurs et une image illustrant la capitale haïtienne sous des tas de détritus. Un autre internaute décrit le président haitien comme quelqu’un dont « le cerveau mono neuronal ne fonctionne pas bien« .
« Ne faites pas confiance à Haïti » ou encore « pur payas » sont d’autant de réactions négatives enregistrées. Un des internautes pour rappeler à Edmond Bocchit et à Jovenel Moise qu’il est bien informé de la situation prévalant actuellement en Haïti, a commenté en ces termes, parlant du « Groupe de Lima » : »Ils reçoivent des gouvernements putschistes comme celui de Bolivie qui a tué plus de 30 manifestants et Haïti, un pays en crise politique profonde« .
Rappelons que, selon un tweet du ministre péruvien des Affaires Etrangères, « Haïti se joint aux efforts du Groupe de Lima pour contribuer à une solution pacifique, démocratique et constitutionnelle au Venezuela, apportée par les Vénézuéliens eux-mêmes, à travers d’élections générales libres, justes et transparentes« , un défi auquel Haïti dont le principal dirigeant accusé de participer à la dilapidation du fonds vénézuélien de Petro Caribe, n’arrive pas jusqu’à présent à relever lui-même en laissant passer une échéance électorale en octobre dernier. Le pays se retrouve à date sans parlement, sans loi fiscale 2019-2020, sans un système de santé adéquat répondant aux normes internationaux.


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