Vendredi 3 janvier 2020 ((rezonodwes.com))– Comme un prophète, l’ex sénateur du Nord, Jean-Charles Moïse prévient que les choses pourraient ne pas s’arranger malgré un semblant de retour au calme après les neuf semaines de Pays Lock.
Bien au contraire, le leader du parti Pitit Dessalines estime que la situation va rapidement s’empirer, à cause des politiques du régime en place, de la nature « de facto » du gouvernement et de l’impossibilité pour Jovenel Moise de trouver un appui financier conséquent de la communauté internationale.
Avec le retour des activités, les problèmes économiques vont resurgir, comme la perte de valeur de la gourde face au dollar, la montée vertigineuse des prix des produits de première nécessité et la rareté de carburant.
Ces paramétrés que le pouvoir actuel a toujours eu du mal à contrôler vont affecter grandement la qualité de vie de la population qui ne va pas rester les bras croisés, a indiqué l’ancien adversaire de Jovenel Moise aux élections présidentielles.
« Le prochain lock sera donc provoqué par le gouvernement de facto lui-même », a ironisé Moïse, qui ne s’est pas montré très actif ces derniers temps au sein de l’opposition.
Pour l’ancien maire de Milot, la population doit se préparer à se soulever afin d’en finir avec le régime Tet Kale et retrouver sa souveraineté.


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