La liberté de la presse en Amérique s’assombrit, indique SIP.

Dimanche 6 octobre 2019 ((rezonodwes.com))– Une image sombre de la liberté de la presse sur le continent américain, a été présentée samedi lors de l’Assemblée générale de l’Association Interaméricaine de la Presse (SIP) à Miami, où ce droit est violé à un degré plus ou moins grand, allant d’assassinats de journalistes à des lois restrictives.
La lecture des rapports de pays à pays, incluant Haïti, sur la situation de cette liberté fondamentale, lors de la deuxième journée de l’Assemblée au cours de laquelle la SIP célèbre son 75e anniversaire, montre que depuis la dernière Assemblée générale tenue en octobre 2018, dix-huit (18) journalistes ont été assassinés dont 13 pendant les six derniers mois, avec 7 cas enregistrés au Mexique, pays qui figure en tête de la « liste noire » à cet égard.

La Société Interaméricaine de Presse (SIP) a aussi relevé deux (2) cas de meurtre de journalistes en Colombie, deux (2) également au Brésil, un (1) au Honduras et un (1) en Haïti, sans compter le cas d’un autre récemment blessé par balle partie de l’arme à feu du sénateur cow-boy Jean Marie Ralph Féthière (PHTK), devant le parlement haitien.
La lecture du rapport a précédé la projection d’une vidéo avec l’image et les noms des journalistes assassinés tout en demandant à l’assistance de garder une minute de silence en leur mémoire.
Venezuela
Le climat de liberté de la presse au Venezuela s’est détérioré, rendant le travail des journalistes plus incertain et dangereux. Plusieurs tendances dégradantes pour la liberté de la presse continuent d’être consolidées, parmi lesquelles l’une des plus importantes est la politique étatique restrictive mise en œuvre avec des programmes de pression systématiques auxquels participent plusieurs organes, notamment des groupes paramilitaires alliés.


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