18 août 2026
Crise haïtienne – Réunion à huis clos au Conseil de Sécurité : la République Dominicaine déclare à l’avance soutenir Jovenel Moise « élu démocratiquement »
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Crise haïtienne – Réunion à huis clos au Conseil de Sécurité : la République Dominicaine déclare à l’avance soutenir Jovenel Moise « élu démocratiquement »

A quoi exactement l’opposition Haïtienne réclamant la démission sans condition du président Jovenel Moise, usurpateur de titre et présumé impliqué dans la dilapidation de fonds de Petro Caribe, et maître d’une corruption en règle institutionnalisée, peut-elle s’attendre de ce huis clos qui a lieu jeudi quand le ministre des Affaires Etrangères de la République Dominicaine participe à une stratégie de fuite en avant ?

Existe-il un complot international contre le peuple haitien ?

New York, vendredi 4 octobre 2019 ((rezonodwes.com))– À la suite d’une requête de la République dominicaine, le Conseil de sécurité a tenu jeudi une réunion à huis clos sur la crise haïtienne, rapporte Le Journal de Montréal.

Selon le quotidien québecois, « La situation est très inquiétante sur le terrain », commente un diplomate. « Les autorités ne sont pas à la hauteur », déplore une autre source.

De son côté, le ministre dominicain des Affaires Etrangères, Miguel Vargas Maldonado, on ne peut plus clair, a, dans un communiqué, souligné que « la position de son gouvernement est d’exprimer son soutien au président haïtien, Jovenel Moise, « élu démocratiquement ». […la posición de su Gobierno fue la de expresar su respaldo al presidente haitiano, Jovenel Moise, « elegido democráticamente« ].

Gangrené par plusieurs scandales de corruption, poursuit Le Journal de Montréal, Haïti ne dispose que d’un gouvernement démissionnaire depuis six mois et les élections locales et législatives prévues fin octobre n’auront pas lieu, faute de vote sur la loi électorale.

Les autorités dominicaines, loin d’oublier l’unification de l’île de Saint-Domingue pour leur plus grand bien pendant 21 ans au XIXème siècle, en voulant faire fi des revendications populaires pour aller ouvertement soutenir au Conseil de Sécurité, le président Jovenel Moise, accusé de corruption et de mauvaise gouvernance du pays, voudraient clairement démontrer qu’elles veulent toujours asseoir au XXè et XXI siècle leur hégémonie pour éviter toute concurrence à l’avenir.

4 Comments

  • Tomaz Gasparic 4 octobre 2019

    I just hope that people don’t get tired
    It is now or never

    • yie 5 octobre 2019

      BRIGADYE ALASO !

  • Endijèn 5 octobre 2019

    Coup d’oeil dans l’histoire récente…

    La République Dominicaine est très Cohérente dans sa Position. Les dirigeants Dominicains sont beaucoup plus à l’aise avec des dirigeants idiots et inconséquents à l’instar de René Préval (le chouchou de la bourgeoisie mafieuse, un bon président pour les bénéficiaires de son règne et une certaine opinion publique) Michel Martelly… et Jovenel Moise. Beaucoup d’Haitiens commencent par comprendre tous les dirigeants Haitiens qui sont des chouchous du core group et de la République Dominicaine ne travaillent pas dans l’intérêt du pays. D’aucun pensent, le core group ne pouvait en aucun cas aimer l’historien Leslie François Manigat…et Anténor Firmin. Tankou Francketienne ak Lyonel Trouillot afime: tout dirijan Ayisyen yo renmen se pou n rayi yo. Le pays continue de payer les méfaits de l’embargo et du 15 octobre 1994. La “restauration de la démocratie,” a la kote w tande…
    A la magistrature suprême de l’État, un patriote Manigat ne pourrait en aucun cas permettre à la République Dominicaine de traiter les ressortissants Haitiens de n’importe quelle manière, en faisant fi d’un protocole d’accord…
    A la lumière des faits historiques, »les administrations Préval et Fernandez avaient signé en 1999 un protocole d’accord sur les mécanismes de rapatriements aux termes duquel elles avaient pris divers engagements visant à protéger les droits des personnes en cours de rapatriement.
    La signature de ce protocole n’avait pas pour autant fait cesser les déportations abusives et massives. Plus de deux mille personnes avaient été rapatriées à la frontière haïtiano-dominicaine entre fin juillet et mi-août 2005. Une douzaine d’organisations avait alors déploré le silence du gouvernement haïtien. » [1] Les nommés Gérard Latortue et Boniface Alexandre avaient d’autres chiens à fouetter pour se soucier des compatriotes.

    [1] Haiti : Préval en République Dominicaine le 2 mars prochain (2006) https://www.alterpresse.org/spip.php?article4209#.XZgZWm5FzVI

  • Patrick Princivil 6 octobre 2019

    GOUVENMAN DOMINIKEN TRE FREKAN, LE YAP REGLE MALPWOPTE YO NAN PEYI YO, ESKE NOU KON-N FOURE DYOL NOU LA DANN?

    KONSEY MWEN BAY GOUVENMAN DOMINIKEN AN, SE FEMEN DYOL SANTI YO NAN ZAFE AYITI

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