9 octobre 2026
Dr Lorquet – Voyage & Culture : Patrimoine, environnement et voyage immersif au cœur de Taïwan
Actualités Culture Société Travel

Dr Lorquet – Voyage & Culture : Patrimoine, environnement et voyage immersif au cœur de Taïwan

Par : Joël Lorquet, PhD

Le vendredi 9 octobre 2026, j’ai vécu une journée riche en découvertes culturelles, gastronomiques et technologiques à Taïwan. De la visite du National Palace Museum à la découverte des tunnels historiques du Grand Hotel Taipei, chaque étape m’a permis d’approfondir ma connaissance du pays. Un déjeuner raffiné au Silks Palace m’a également conduit à réfléchir à la transformation des produits agricoles et à l’art culinaire taïwanais. En admirant les montagnes boisées de Taipei, j’ai établi une comparaison avec la dégradation de l’environnement en Haïti. Enfin, une expérience immersive de survol virtuel de l’île et un dîner avec des responsables taïwanais ont clôturé cette journée, à la veille de la célébration de la fête nationale.

Une journée moins formelle, mais riche en découvertes

Après plusieurs journées consacrées aux rencontres officielles, aux échanges diplomatiques et aux visites institutionnelles, cette journée du vendredi 9 octobre 2026 s’annonçait moins formelle. Elle allait néanmoins me permettre de découvrir d’autres facettes de Taïwan, notamment son patrimoine culturel, son environnement, ses infrastructures touristiques et les technologies mises au service des visiteurs.

Il convient de souligner que cette journée était chômée à Taïwan en raison de la célébration de la fête nationale, prévue le lendemain, samedi 10 octobre. Le fait que cette fête tombe un samedi cette année a donné lieu à un jour férié le vendredi, permettant à de nombreuses personnes de profiter de cette journée pour effectuer des visites et des déplacements.

À la découverte du National Palace Museum

À 10 heures du matin, nous nous sommes rendus au National Palace Museum, ou Musée national du Palais, situé sur Zhishan Road, dans le district de Shilin, à Taipei.

Ce musée, inauguré à Taïwan en 1965, conserve une collection exceptionnelle d’œuvres d’art et d’objets historiques issus de la tradition impériale chinoise. On y trouve notamment des peintures, des pièces de calligraphie, des objets en jade, des porcelaines, des bronzes, des livres anciens et différents objets d’artisanat qui témoignent de la richesse de plusieurs siècles de civilisation.

Dès notre arrivée, j’ai remarqué une organisation particulière destinée à faciliter les visites guidées. Chaque visiteur recevait un écouteur relié à un récepteur sans fil, lui permettant d’entendre distinctement les explications du guide accompagnant le groupe.

Ce système présente plusieurs avantages. Il permet aux visiteurs de suivre les commentaires sans avoir à se rapprocher constamment du guide, tout en évitant que les explications d’un groupe ne perturbent les visites des autres. Il contribue ainsi à réduire le bruit et à rendre la découverte des collections plus agréable.

Au cours de la visite, nous avons pu apprécier la diversité des objets exposés et la manière dont ils sont présentés au public. Au-delà de leur valeur artistique, ces pièces constituent des témoignages précieux de l’histoire, des traditions et du savoir-faire des générations qui les ont produites.

Le musée dispose également de plusieurs espaces et services complémentaires. Une boutique permet notamment aux visiteurs d’acheter des objets inspirés des collections, des souvenirs et des articles susceptibles d’être offerts en cadeau. Le complexe abrite aussi des espaces de restauration, ce qui permet de prolonger la visite sans devoir quitter les lieux.

Le National Palace Museum, ou Musée national du Palais, situé sur Zhishan Road, dans le district de Shilin, à Taipei, abrite une collection exceptionnelle d’objets d’art et de témoignages historiques issus de plusieurs millénaires de civilisation chinoise. Les visiteurs peuvent y découvrir des sculptures, des objets précieux, des peintures, des manuscrits anciens, des céramiques et des pièces ayant appartenu à la cour impériale chinoise. Voici les principales catégories d’objets exposés.

Les principales collections du musée

1. Les sculptures en jade

Le musée possède de remarquables sculptures réalisées dans le jade et la jadéite, deux pierres très appréciées dans la culture chinoise. L’une des œuvres les plus célèbres est le Chou chinois en jadéite, dont les parties blanches et vertes de la pierre ont été utilisées pour représenter les feuilles et la tige d’un chou. Deux petits insectes sculptés sur les feuilles renforcent le réalisme de l’œuvre.

2. La pierre en forme de viande

Cette pièce étonnante, sculptée dans du jaspe, ressemble à un morceau de poitrine de porc braisée. L’artiste a exploité les nuances naturelles de la pierre, puis travaillé sa surface et ses couleurs pour imiter les couches de viande et de graisse. Elle illustre à la fois le savoir-faire des artisans chinois et l’importance de la gastronomie dans leur culture.

3. Les bronzes anciens

Des récipients rituels, des chaudrons et des cloches en bronze témoignent de l’évolution des pratiques religieuses, politiques et cérémonielles de la Chine ancienne. Certaines pièces portent des inscriptions qui renseignent les historiens sur les souverains, les cérémonies et les événements de leur époque. Le célèbre chaudron de Mao Gong compte parmi les objets remarquables de cette tradition.

4. Les porcelaines et les céramiques

Les collections présentent des vases, des bols, des coupes et d’autres objets en céramique, dont certaines porcelaines impériales finement décorées. Leurs formes, leurs glaçures, leurs motifs et leurs couleurs permettent d’apprécier l’évolution des techniques artisanales et du goût artistique à travers les dynasties chinoises.

5. Les peintures traditionnelles chinoises

Les visiteurs peuvent admirer des rouleaux peints représentant des paysages, des montagnes, des rivières, des scènes de la vie quotidienne ou des personnages historiques. Ces œuvres témoignent de la place essentielle de la nature, de la philosophie et de l’observation du monde dans l’art chinois. Certaines peintures associent également des techniques artistiques chinoises et occidentales.

6. Les manuscrits et les œuvres de calligraphie

Le musée conserve des rouleaux, des lettres, des textes historiques et des œuvres de calligraphie réalisées par des lettrés chinois. L’écriture y est considérée non seulement comme un moyen de communication, mais aussi comme une forme d’expression artistique. Ces documents contribuent à la connaissance de la littérature, de la pensée et de l’histoire de la Chine.

7. Les objets précieux et les sculptures miniatures

Parmi les pièces les plus fascinantes figurent des objets décoratifs minutieusement sculptés, parfois dans des matériaux de très petite taille, comme les noyaux d’olives ou l’ivoire. Un exemple célèbre est une miniature de bateau sculptée dans un noyau d’olive, dont les détails illustrent l’extraordinaire habileté des artisans. Le musée expose aussi des objets précieux liés à la vie de la cour impériale.

8. Les livres anciens et les documents historiques

Des livres rares, des archives et d’autres documents anciens permettent de retracer des aspects de l’administration impériale, des savoirs et de la vie intellectuelle chinoise. Ils constituent des sources précieuses pour comprendre les transformations de la société au fil des siècles.

Un musée où l’histoire rencontre l’art

Au-delà de ces catégories, le musée présente également des objets religieux, des pièces d’orfèvrerie, des objets décoratifs et des œuvres liées aux traditions de la cour impériale. Ses expositions évoluent au fil du temps : toutes les pièces de la collection ne sont donc pas visibles simultanément, et certains trésors circulent entre les établissements du musée.

La visite du National Palace Museum permet de mesurer l’importance que Taïwan accorde à la conservation, à la mise en valeur et à la transmission de son patrimoine culturel. Chaque objet, qu’il s’agisse d’une sculpture en jade, d’un vase ancien ou d’un manuscrit, raconte une partie de l’histoire d’une civilisation et témoigne du savoir-faire transmis de génération en génération.

Après la visite du musée, nous nous sommes rendus au Silks Palace, un restaurant situé dans le complexe du National Palace Museum, pour un déjeuner particulièrement copieux.

Mes réflexions sur la cuisine taïwanaise

Mon expérience des différents repas pris dans plusieurs restaurants au cours de ce séjour à Taïwan m’a conduit à une réflexion intéressante : les peuples du monde entier sont différents par leurs traditions et leurs habitudes, mais ils consomment souvent des aliments comparables. Ce qui fait véritablement la différence, c’est la manière de les préparer, de les transformer et de les présenter.

À plusieurs reprises, il m’est arrivé de goûter à Taïwan des préparations sans parvenir à identifier précisément la plante, le fruit ou le légume à partir duquel elles avaient été réalisées. Les produits d’origine agricole peuvent ainsi être transformés de manière à prendre des formes, des textures et des saveurs inattendues.

J’ai été particulièrement impressionné par la créativité des cuisiniers et par leur capacité à valoriser les produits alimentaires avec une présentation élégante et soignée. Cette expérience m’a permis de mieux apprécier l’importance de la transformation des produits agricoles dans la gastronomie et dans la valorisation des ressources locales.

Je retiens également que l’organisation du complexe du musée, qui comprend plusieurs restaurants et boutiques, permet aux visiteurs de profiter d’une expérience complète associant culture, gastronomie et loisirs.

La standardisation du service dans les restaurants

Au fil de nos repas dans différents établissements de Taïwan, j’ai aussi remarqué une certaine constance dans l’organisation du service.

À notre arrivée, les tables étaient déjà réservées et nos noms étaient inscrits aux places qui nous étaient attribuées. Le personnel nous accueillait avec professionnalisme et assurait le service selon une organisation qui semblait se répéter d’un restaurant à l’autre.

Cette régularité m’a amené à parler de standardisation dans la restauration taïwanaise. La préparation des tables, l’identification des convives, l’organisation du service et l’attention accordée aux clients semblaient répondre à des pratiques bien établies.

Ce sont parfois ces détails, qui peuvent paraître secondaires, qui contribuent à la qualité d’une expérience. Ils témoignent d’une attention particulière portée à l’accueil, à l’organisation et au respect des procédures.

La verdure au cœur de Taipei : une réflexion sur l’environnement en Haïti

En sortant du restaurant, j’ai pris quelques instants pour admirer la végétation qui recouvrait les montagnes environnantes. Ce qui m’a particulièrement frappé, c’est de constater la présence d’un espace montagneux densément boisé alors que nous nous trouvions dans une grande ville comme Taipei.

Cette observation m’a immédiatement conduit à réfléchir à la protection de l’environnement et à la manière dont un pays peut organiser son développement tout en préservant ses espaces naturels.

En contemplant ce paysage, je me suis dit que cette image illustrait l’importance accordée à la protection de l’environnement. La montagne était couverte de végétation, et je n’y voyais pas les mêmes formes d’occupation anarchique des espaces naturels que celles qui se sont développées dans plusieurs zones urbaines d’Haïti.

Je pense notamment à des quartiers comme Jalousie, au Canapé-Vert ou à Juvenat, où l’urbanisation et l’occupation des terrains soulèvent d’importantes questions d’aménagement et de protection de l’environnement.

Cette comparaison m’a amené à réfléchir au rôle du leadership dans la construction d’un pays. Pour moi, un véritable leadership doit être capable d’anticiper les problèmes, de planifier l’aménagement du territoire et de protéger les ressources naturelles, même lorsque ces décisions sont difficiles à prendre.

J’espère qu’Haïti pourra un jour compter sur des dirigeants suffisamment déterminés pour encourager une véritable politique de protection de l’environnement, d’aménagement urbain et de prévention des risques naturels.

Le souvenir des montagnes verdoyantes d’autrefois au Cap-Haïtien, aujourd’hui transformées en collines déboisées

Cette réflexion m’a également rappelé le Cap-Haïtien que je savais visiter durant ma jeunesse. À cette époque, les montagnes qui entouraient la ville me semblaient davantage préservées et couvertes de végétation.

Aujourd’hui, certaines de ces zones, notamment les hauteurs situées près du collège Notre-Dame et dans les environs de l’hôtel Mont Joli, ont été progressivement occupées par des constructions et des quartiers densément peuplés.

À mes yeux, cette évolution révèle notamment les conséquences d’un manque de planification et de leadership dans la gestion du territoire. Je déplore que des considérations politiques, notamment la recherche de soutiens électoraux, puissent parfois prendre le pas sur la nécessité de faire respecter les règles d’urbanisme et de protéger les espaces naturels.

Lorsque les constructions se multiplient sans planification suffisante, les conséquences peuvent être lourdes pour les habitants. L’occupation des pentes, la disparition de la couverture végétale et l’insuffisance des infrastructures de drainage peuvent contribuer à aggraver les risques d’inondation.

J’avais déjà exprimé mes inquiétudes face à cette évolution du Cap-Haïtien. Malheureusement, les difficultés que je redoutais se sont manifestées au fil du temps, notamment à travers les problèmes d’inondation que connaît la ville lorsqu’il pleut abondamment.

Cette situation me rappelle qu’un pays ne peut assurer son développement durable sans protéger son environnement. Il faut des dirigeants capables de penser à long terme, de faire respecter les règles et de prendre des décisions dans l’intérêt général.

La comparaison avec Taïwan ne signifie pas que les deux pays connaissent les mêmes réalités géographiques, économiques ou institutionnelles. Elle me permet toutefois de réfléchir aux choix d’aménagement, à la préservation des espaces naturels et à la responsabilité des autorités dans la prévention des catastrophes.

À la découverte des tunnels secrets du Grand Hotel Taipei

Nous avons ensuite poursuivi notre programme par la visite du Grand Hotel Taipei, où nous avons découvert des tunnels d’évacuation aménagés pour permettre à des personnalités importantes, notamment au président Chiang Kai-shek et à ses invités, de quitter rapidement les lieux en cas d’urgence.

Ces passages avaient été conçus dans un contexte de tensions militaires et de menaces potentielles. Ils faisaient partie des dispositifs destinés à assurer la sécurité des occupants de l’hôtel. Aujourd’hui, ils sont ouverts aux visiteurs, qui peuvent ainsi découvrir une facette moins connue de l’histoire de cet établissement.

Cette visite m’a permis de comprendre que le Grand Hotel ne représente pas seulement un établissement prestigieux destiné à recevoir des visiteurs et des dignitaires. Il possède également une histoire liée aux préoccupations stratégiques et sécuritaires de Taïwan.

Les tunnels témoignent de la manière dont des infrastructures peuvent être conçues pour répondre à des situations exceptionnelles. Leur ouverture au public permet désormais de faire connaître cette dimension historique et de transformer un dispositif autrefois réservé à des impératifs de sécurité en une attraction culturelle.

Les explications données au cours de la visite ont également évoqué la capacité d’accueil envisagée dans les scénarios d’urgence. Il convient toutefois de distinguer cette capacité de refuge des tunnels eux-mêmes : les passages constituent avant tout des voies d’évacuation, et non un espace destiné à héberger plusieurs milliers de personnes.

Une immersion virtuelle dans les paysages de Taïwan

Après cette visite, nous avons poursuivi notre découverte de Taïwan grâce à une expérience technologique particulièrement impressionnante : i-Ride Taipei, une attraction immersive de type flying theater, située dans le complexe commercial Breeze Nan Shan.

Le dispositif repose sur une immense projection panoramique en forme de dôme, associée à des sièges mobiles qui donnent aux participants la sensation de voler au-dessus des paysages. Des effets spéciaux, notamment le vent, la brume et des senteurs, viennent renforcer l’impression de réalisme.

Nous avons pris place dans les sièges prévus à cet effet. Pendant une vingtaine de minutes environ, nous avons eu l’impression de survoler Taïwan à bord d’un hélicoptère ou d’un engin volant spécialement conçu pour nous faire découvrir l’île depuis le ciel.

L’expérience était si immersive que nous pouvions observer les paysages comme si nous étions réellement en altitude, avec une vue plongeante sur les montagnes, les forêts, les côtes, les villes et différents sites emblématiques.

Les paysages et les sites découverts pendant le vol virtuel

Au cours de cette expérience, nous avons survolé virtuellement plusieurs sites et paysages de Taïwan, notamment :

  • DabaJian Mountain ;
  • Taroko National Park ;
  • Mazu Pilgrimage ;
  • Yanshui Fireworks Festival ;
  • Anping ;
  • Kaohsiung Harbor ;
  • Taipei 101 ;
  • Wuling Farm ;
  • Kinshu Cliff ;
  • Sun Moon Lake ;
  • Jade Mountain ;
  • Bagua Tea Garden ;
  • Chishang ;
  • Green Island ;
  • Orchid Island ;
  • Kenting.

Cette succession de paysages nous a permis d’apprécier la diversité géographique et culturelle de Taïwan. Des montagnes aux lacs, des ports aux îles, des espaces agricoles aux sites urbains, cette expérience offrait un aperçu de la richesse du territoire.

J’ai particulièrement apprécié la manière dont les nouvelles technologies permettent de faire découvrir un pays sans devoir parcourir physiquement toutes les régions présentées. Le dispositif combine le divertissement, l’innovation technologique et la promotion du patrimoine touristique.

Cette expérience restera pour moi un souvenir inoubliable de mon séjour. Je la recommande volontiers à toute personne qui visite Taïwan et souhaite découvrir ses paysages d’une manière originale et spectaculaire.

Breeze Nan Shan : un complexe commercial moderne

Notre passage à i-Ride s’inscrivait dans la découverte du complexe commercial Breeze Nan Shan, situé dans le quartier de Xinyi, à Taipei.

Ce vaste ensemble commercial fait partie d’un bâtiment moderne qui comprend plusieurs niveaux consacrés aux boutiques, aux restaurants et aux loisirs. Le complexe propose notamment des enseignes commerciales, des espaces de restauration et différentes attractions destinées aux visiteurs.

L’ensemble est climatisé et organisé de manière à faciliter la circulation entre les étages, notamment grâce aux escaliers mécaniques et aux autres dispositifs d’accès.

J’ai été frappé par la diversité des commerces et des services disponibles dans cet espace. Les visiteurs peuvent y faire des achats, prendre un repas, découvrir des produits ou profiter d’activités de divertissement sans avoir à se déplacer vers plusieurs endroits différents.

L’association d’un centre commercial moderne et d’une attraction immersive comme i-Ride illustre la manière dont le commerce, les loisirs et les technologies peuvent être réunis au sein d’un même complexe.

Un dîner au Magic Room du Grand Hyatt Taipei

La soirée s’est achevée par un dîner au Magic Room du Grand Hyatt Taipei, auquel nous avons participé en compagnie de plusieurs invités et responsables taïwanais.

Le repas comprenait une succession de plats mettant en valeur différentes préparations culinaires et associations de saveurs. Voici les principaux éléments du menu qui nous a été servi :

  • Braised baby abalone, pomelo squid, sesame chicken, plum passion fruit : petites ormeaux braisés, calamars au pomélo, poulet au sésame et préparation à la prune et au fruit de la passion.
  • Boiled clam soup, mushroom, conpoy : soupe de palourdes accompagnée de champignons et de noix de Saint-Jacques séchées.
  • Wok fried prawn, garlic, crispy red yeast rice : crevettes sautées au wok, à l’ail et au riz rouge croustillant.
  • Steamed grouper, scallion, supreme soy sauce : mérou cuit à la vapeur, servi avec des oignons verts et une sauce de soja.
  • Baked chicken leg boneless, nut sauce : cuisse de poulet désossée, cuite au four et accompagnée d’une sauce aux noix.
  • Egg fried rice, seafood, onion : riz sauté aux œufs, aux fruits de mer et aux oignons.
  • Deep fried sesame dumpling, red bean : boule de pâte frite au sésame, fourrée à la pâte de haricots rouges.
  • Almond cream, pear, white fungus : crème d’amandes accompagnée de poire et de champignon blanc.

Le dessert était particulièrement intéressant. Il s’agissait d’une gelée préparée à partir de feuilles de menthe, accompagnée de lait que l’on pouvait verser sur le dessert au moment de le déguster. Cette préparation contenait très peu de sucre, ce qui lui donnait une saveur délicate.

Parmi les personnes présentes figurait M. Henri Ni Shou-Heng, qui s’exprimait parfaitement en français et qui occupe des fonctions au sein de l’Exchange and Cooperation Section, relevant du Department of International Information Services du ministère taïwanais des Affaires étrangères.

Nous avons également rencontré M. Andrew Ryan, Deputy Director of the News Department du média Taiwan Plus, ainsi que plusieurs autres cadres du ministère des Affaires étrangères.

Certains de ces responsables pouvaient communiquer en allemand ou dans d’autres langues parlées par les membres de la délégation internationale. Cette diversité linguistique facilitait les échanges et permettait aux invités de mieux communiquer avec leurs interlocuteurs.

Ce dîner constituait une occasion supplémentaire de prolonger les conversations entamées au cours de la journée et de partager nos impressions sur les différentes activités organisées dans le cadre de cette visite officielle.

En attendant la célébration de la fête nationale

Après le dîner, nous sommes rentrés dans nos chambres, avec en tête le programme du lendemain.

Le samedi 10 octobre devait constituer l’un des moments les plus importants de notre séjour à Taïwan : la célébration de la fête nationale, événement à l’occasion duquel nous avions été invités, aux côtés d’autres personnalités et dignitaires internationaux.

Cette journée du vendredi 9 octobre m’aura permis de découvrir une autre dimension du pays. Le patrimoine culturel, les traditions culinaires, la protection de l’environnement, les infrastructures historiques et les technologies immersives ont constitué autant de sujets de réflexion.

Au-delà des visites, j’ai surtout retenu l’importance de l’organisation et de la valorisation des ressources. Qu’il s’agisse de préserver un paysage, de mettre en valeur des collections historiques, de transformer des produits agricoles ou d’utiliser la technologie pour promouvoir le tourisme, chaque expérience m’a donné matière à réfléchir aux possibilités qui pourraient également être explorées en Haïti.

C’est avec ces impressions que j’ai regagné ma chambre, dans l’attente de la grande célébration du lendemain, qui devait marquer un temps fort de cette visite officielle.

Joël Lorquet, PhD

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.