24 octobre 2026
Conférence de presse conjointe CUTRASEPH et SDE-OAVCT perturbée : enquête croisée de la CSC/CA de l’ULCC réclamée
Actualités Politique

Conférence de presse conjointe CUTRASEPH et SDE-OAVCT perturbée : enquête croisée de la CSC/CA de l’ULCC réclamée

Dans une lettre transmise prédemment à l’ULC et une récente adressée à la Cour Supérieure des Comptes, le Syndicat pour la défense des employés de l’Office de l’assurance des véhicules contre-tiers (SDE-OAVCT) appelle à une enquête administrative sur le fonctionnement générale de l’institution. Malgré les menaces proférées, les intimidations et les persecutions syndicales, le SDE-OAVCT, membre de la CUTRASEPH, n’entend pas renoncer à son objectif.

 Loin de les démotiver ou de les stopper, les agissements du Directeur général et de ses partisants ne font qu’augmenter la détermination et la volonté des dirigeants syndicaux à exiger une enquête croisée susceptible de faire toute la lumière sur cette situation confuse régnant au niveau de l’OAVCT notamment avec l’application de la note controversée du 25 juillet 2026.

Une enquête croisée entre la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif ((CSC/CA) et l’Unité de lutte contre la corruption (ULCC) s’impose pour faire la lumière sur les éventuels cas détournement de fonds ou de malversations possibles evoqués dans la gestion de l’OAVCT. Le directeur général de l’OAVCT, Jocelyn Pierre et Gédéon Jean sont, entre autres, les deux figures majeures mises en cause dans les accusations que cette enquête croisée est appelée à confirmer ou à infirmer.

Dans cette perspective. les responsables syndicaux ont précisé que monsieur Pierre et monsieur Jean ont interêt à ce que l’enquête se réalise dans un temps record afin  de disciper toutes formes de doute. Mais ils ont   indiqué avoir constaté une sorte de panique manifestée à travers un ensemble d’agissements aggravant la situation et soulevant encore plus de doute en ce qui concerne leur possible implication dans des actes de détournement de fonds évoqués. 

La question que se posent les leaders syndicaux est la suivante: pourquoi se paniquer  par le simple fait d’une enquête sollicitée auprès de l’ULCC? « Ou pè sa ou fè, ou pa pè sa ou pa fè ». Si monsieur Jocelin Pierre et monsieur Gédéon Jean ne sont pas effectivenent impliqués dans les actes de détournement de fonds, ils n’ont rien à craindre d’une enquête sollicitée par le syndicat. Au contraire, ils devraient encourager sa tenue rapide pour se faire blanchir.

Aussi, les incidents regrettables survenus le 21 octobre dernier lors d’une conférence de presse de la CUTRASEPH et du SDE-OAVCT, tenue à Delmas, au cours de laquelle des individus, se réclamant partisants de Jocelin Pierre, ont violemment saccagé le local, brisé le materiel de travail des journalistes et agressé le président du SDE-OAVCT, Alexis Barthol et plusieurs journalistes témoignent du niveau de panique et de desepoir qui les ténaillent.

 Malgré les intimidations, les actes de persécution syndicale et dernier acte desesperé perpétré par les assaillants en mission commandée, les leaders syndicaux sont plus que mobilisés pour la réalisation de l’enquête croisée. C’est la raison pour laquelle une nouvelle lettre vient d’être envoyée à la Cour Supérieure des Compte par le SDE-OAVCT  sollicitant une enquête financière et administrative sur l’OAVCT. 

Dans cette lettre. Ie SDE-OAVCT attire l’attention du président de l’OAVCT, Rogavil Boisguéné sur de récentes pratiques de gestion qui menacent les deniers publics au sein de l’OAVCT, à la suite d’une note administrative publiée le 25 juillet 2026 — faisant passer le dépôt des recettes collectées d’un rythme quotidien à hebdomadaire, favorisant ainsi une accumulation excessive de liquidités et ouvrant la voie à des risques de détournement. Il indique  avoir constaté effectivement au sein de l’institution la circulation de rumeurs persistantes de corruption. Celles-ci suscitent de sérieux doutes quant à la bonne gestion de l’équipe dirigeante actuelle», lit-on dans le document.

«Le SDE-OAVCT sollicite l’intervention de la Cour, conformément à l’article 200 de la Constitution et au Décret du 23 novembre 2005, conférant à la CSCCA :

• La mission de contrôler les finances des organismes autonomes tels que l’OAVCT ;

• Les prérogatives d’audit et de vérification des comptes en cas de présomption d’irrégularité.

Dans cette perspective, le syndicat vous demande de bien vouloir :

• Diligenter une enquête financière au sein de l’OAVCT ;

• Faire auditer les flux de trésorerie ;

• Prendre les mesures légales appropriées en cas de malversations.

Barthol Alexis et Widnès Jean-Charles, respectivement président et secrétaire général du SDE-OAVCT pressent les organes compétents dans le combat contre le corruption d’agir conformément aux prescrits des instruments juridiques pour fixer les responsabilités dans les dénonciations visant l’administration de l’OAVCT.

Le public en géneral et le SDE-OAVCT en particulier attendent les conclusion de cette enquête croisée pour savoir si monsieur Gédéon Jean et monsieur Jocelin Pierre sont impliqués ou non dans de tels actes. Mais en attendant ils bénéficient de la présomption d’innocence.

La société attend également d’eux des explication sur le motif du changement du rythme de dépot des recettes collectées et sur les rumeurs persistantes de corruption qui circulent expliquant l’exigence d’une enquête. Le dossier reste ouvert et ils ont droit de réponse.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.