Les États membres de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) reprendront en septembre les négociations sur un volet clé de l’accord international sur les pandémies, toujours en suspens plus d’un an après son adoption de principe.
Réuni à Genève, le Groupe de travail intergouvernemental a décidé de tenir une nouvelle session du 14 au 18 septembre afin de poursuivre les discussions sur le mécanisme d’accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS), considéré comme un élément essentiel du futur traité.
Ce dispositif vise à garantir le partage rapide des agents pathogènes présentant un risque pandémique ainsi qu’une répartition équitable des bénéfices tirés de leur utilisation, notamment les vaccins, les traitements et les tests de dépistage.
Le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a appelé les États à surmonter leurs divergences, estimant qu’il était urgent d’aboutir à un accord. Selon lui, le monde doit être mieux préparé à une prochaine pandémie et disposer d’un cadre favorisant une réponse plus rapide et plus équitable.
Les négociateurs indiquent avoir réduit les divergences sur plusieurs points, tout en reconnaissant que des questions sensibles demeurent. L’accord sur les pandémies, adopté par les États membres en mai 2025, ne pourra être signé et ratifié qu’une fois le mécanisme PABS définitivement arrêté.

