Le responsable des affaires éthiques et morales au sein du parti Pitit Dessalines, le père Amos Georges déclare identifier les militants politiques Rebert Noncent «D-zine Canapé-Vert», Abel Loreston, disciples zélés de Jean-Charles Moïse, impliqués dans une tentative d’assassinat contre sa personne, lors d’une rencontre avec la presse vendredi, à Carrefour-Rita.
Le père Amos Georges, membre fondateur du parti Pitit Dessalines, a été sauvagement agressé par des zélés de l’ancien sénateur Jean-Charles Moïse en pleine conférence de presse à Carrefour-Rita, à Clercine. Des images ont montré le prêtre précipitamment évacué de la salle de conférence, sous des menaces et des invectives des sympathisants aveugles de Jean-Charles Moïse.
L’attitude violente des militants dévoués à la cause de Jean-Charles Moïse est perçue par le prêtre comme une tentative d’assassinat. Selon ses considérations, les agresseurs ont été instruits par Jean-Charles Moïse aux fins de l’assassiner physiquement. La brutalité employée par les militants pour détruire les microphones et renverser le décor du site de la conférence de presse est revoltante.
Les motifs de ces agissements pour le moins antidémocratiques sont connus de tous, selon l’homme à la soutane. Depuis près d’un an, il dénonce la position politique de l’ancien parlementaire qui s’est rallié à l’Accord du 3 avril aux côtés des dirigeants considérés comme des adversaires politiques. Le secrétaire général de Pitit Dessalines a trahi la lutte populaire pour des avantages politiques mesquins et sans avenir, note le père Amos Georges, en interview à Radio Kiskeya, samedi.
En dépit des attaques, le père Amos Georges n’entend pas abandonner. Il annonce le dépôt d’une plainte contre les agresseurs identités Abel Loreston, Rebert Noncent «D-zine Canapé-Vert» pour violence physique et tentative d’assassinat. La justice est appelée à sévir contre les proches de Jean-Charles Moïse, réputés agressifs et impulsifs, s’engage-t-il.
Hervé Noël

